Enseignement supérieur : l’UDSN célèbre ses cinq années d'existenceSamedi 7 Février 2026 - 18:53 L'Université Denis-Sassou-N'Guesso (UDSN) a célébré, le 5 février à Brazzaville, le cinquième anniversaire de son existence au cours duquel son président, Ange Antoine Abena, a insisté sur les défis, les réalisations et la vision.
Les partenariats liés avec environ quarante-trois entreprises permettent aux étudiants de cette université de passer beaucoup plus de temps à mettre en pratique les compétences tangibles dont ils auront besoin et qu’ils pourront appliquer sur le lieu de travail. Ils contribuent à éliminer les barrières entre les personnes issues d’horizons divers. Pour son rayonnement panafricain, l’UDSN a arrimé ses programmes de formation à ceux du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur. Dans le cadre de ses coopérations, elle a bénéficié de plusieurs équipements didactiques et infrastructutionels de ses partenaires dont plus de trois centd ordinateurs. En outre, l’UDSN dispose d’une cellule assurance maladie.
Plusieurs autres défis cependant persistent. Il s’agit, entre autres, de la continuation de la revalorisation des ressources humaines, de l’obtention des laboratoires plus compétitifs et des équipements modernes, de la diversification des partenariats et de la mise en place d’une plateforme sportive. Le president de l’UDSN, Ange Antoine Abena, a toutefois rassuré que « rien de grand ne s’obstient sur cette terre dans la facilité». Faisant appel au sens de responsabilités de tous, il a poursuivi: « Les défis actuels exigent de notre université de prendre sa place, de prendre les devants de la prospective pour que nos sociétés passent de la résilience au développement. Je vous convie à cela, à prendre le flambeau de ce combat. Soyons en avant garde ». Inaugurée le 5 février 2021 par le président Denis Sassou N'Guesso en présence de ses homologues Macky Sall du Sénégal, Mahamadou Issoufou du Niger, et Umaro Sissoco Embaló de la Guiné Bissau, cette université devint alors la deuxième publique de la République du Congo. Elle a accueilli à ses débuts sept cent quatre-vingt-sept étudiants pour un nombre insignifiant d’enseignants et un personnel administratif peu suffisant. Les premiers cours ont été dispensés par un professeur qu’occupait la fonction de chef d’établissement, a signifié le président de l’UDSN, ajoutant que cette institution se veut être une structure de recherche scientifique, technologique et de développement à caractère international. Sur le plan infrastructurel, à ses débuts seuls deux instituts sur les onze mentionnés par le projet étaient opérationnels : l’Institut supérieur des sciences géographiques environnementales et aménagement, et l’Institut supérieur d’architecture, urbanisme, bâtiment et travaux publics. On note aussi que les locaux du personnel n’étaient pas au point. Le matériel didactique, lui, a été pour la majorité vandalisé. Autant de défis que l’université a relevé quatre ans plus tard. Signalons que la célébration du cinquième anniversaire de l’UDSN a fait suite à un forum de trois jours dont le thème était « Le partenariat entre l’Université Denis-Sassou-N’Guesso-monde du travail ». Fortuné Ibara Légendes et crédits photo :1- La façade de l'UDSN /Adiac
2-Les participants au 5e anniversaire de l'UDSN /Adiac Notification:Non |


Deuxième université publique du Congo, l'UDSN compte plus de mille sept cents étudiants, cent-un enseignants permanents dont quinze maîtres assistants. En trois promotions, Elle a formé trois promotions de neuf cent soixante-dix licenciés et une autre de master comptant quatre-vingt-quinze étudiants.
Le Pr Ndéye Coumba Touré Kane, rectrice honoraire de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie de l’Université Cheikh-Anta-Diop du Sénégal, a salué les avancées réalisées par l'UDSN, assurant son engagement à accompagner cette université dans l’atteinte de son ambition panafricaine. « Ensemble, nous construisons des projets d'envergure qui renforceront l'excellence académique, l'innovation et l'impact socio-économique de l'université panafricaine dont nous rêvons », a-t-elle déclaré.







