Disparition : Firmin Ayessa sera inhumé dans le district de Makoua

Dimanche 22 Février 2026 - 20:01

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Décédé le 17 février à Istanbul, en Turquie, à l’âge de 74 ans, le corps sans vie du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Firmin Ayessa, est arrivé le 21 février à Brazzaville en début d’après-midi. L’inhumation est prévue le 24 février à Ondza, à environ 9 km de Makoua-centre, dans le département de la Cuvette. 

Des parents, amis et connaissances, les corps constitués nationaux et bien d'autres personnalités du monde politique et administratif ont accueilli la dépouille de Firmin Ayessa, au pavillon d'honneur de l'aéroport international Maya-Maya, en présence du couple présidentiel. Ils étaient, en effet, nombreux à avoir effectué le déplacement de Maya-Maya où régnait une atmosphère lourde, mêlant pleurs aux chants, en hommage à l'illustre disparu.

La disparition de Firmin Ayessa a provoqué, vraisemblablement, une forte émotion auprès des Congolais. Elle a troublé ses proches, ses amis, ses collaborateurs et ses collègues du gouvernement, ainsi que ceux du Parti congolais du travail (PCT), très inconsolables, à l'instar du couple présidentiel.

Membre du bureau politique du PCT et député de Makoua, Firmin Ayessa avait encore beaucoup à apporter à son parti qui perd l’un de ses cadres les plus brillants. Très touché par cette immense perte, le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa, n’a trouvé aucun mot pour mesurer l’ampleur de la douleur qui inonde son cœur. « On est dévasté, c’est le seul mot. On est dévasté, je n’en dirai pas plus », a-t-il lâché.

La disparition de Firmin Ayessa est également un véritable choc pour la fédération PCT-Pointe-Noire où il occupait depuis décembre 2024 les fonctions de commissaire politique.  Un coup dur pour cette fédération qui se mobilise déjà pour le lancement de la campagne électorale du candidat Denis Sassou N’Guesso, le 28 février. « Je n’ai pas de mots, vous mesurez la tristesse qui est en moi, c’est la même tristesse qui a envahi les militants de Pointe-Noire qui sont venus nombreux ici. C’est une grande tristesse, une grande perte pour la fédération de Pointe-Noire », a indiqué le chargé de l’organisation et de la mobilisation de la fédération-PCT Pointe-Noire, Jean Théophile Ilobakima.

Journaliste de profession et spécialiste de la communication, Firmin Ayessa était un « véritable ami de la presse ». Pour ceux qui l’ont côtoyé, ils retiendront de lui cette phrase : « Est-ce que dans l’équipe des reporters il n’y a pas des licenciés ? Il faut les mettre dans de bonnes conditions, parce que je suis passé par-là », aimait dire l’ancien directeur général de l’Agence congolaise de l’information.

La République reconnaissante rendra un dernier hommage à Firmin Ayessa, le 23 février, au Palais des congrès de Brazzaville, où la veillée funèbre a été délocalisée depuis le samedi.

Parfait Wilfried Douniama

Légendes et crédits photo : 

1- L’arrivée de la dépouille du ministre d’Etat Firmin Ayessa au salon d’honneur / DR 2 - Le couple présidentiel attendant la dépouille/DR

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