Congo : de bonnes perspectives économiques annoncées en 2026Mercredi 1 Avril 2026 - 16:55 Comme elle l’a été l’année dernière, l’économie congolaise va encore se consolider en 2026, avec une croissance projetée à 5,3%. Cette bonne perspective macroéconomique a été relevée par la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC), lors de sa première réunion annuelle du Comité national économique et financier (Cnef) tenue le week-end dernier, à Brazzaville.
Le Cnef, par ailleurs, a noté la maîtrise de l’inflation à 2,7 %, en dessous du seuil de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) fixé à 3 %. Examinant les modes de financement de l'économie congolaise, le Cnef a relevé avec satisfaction une hausse des crédits bancaires, soutenue par une nette amélioration de la qualité du portefeuille. Cette avancée macroéconomique, a-t-il poursuivi, est tributaire de l’augmentation des crédits accordés au secteur privé, dont l'encours atteint 1 300,7 milliards FCFA, en progression de 23 %. Le Cnef a épinglé aussi un repli à 13,5 % des créances en souffrance, contre 16,5 % en 2024 ; et un taux de couverture des créances en souffrance par les provisions, en hausse de 65,1%, obtenu grâce à l'assainissement du secteur bancaire. A propos du financement par le Marché des valeurs du trésor de la Cémac, par contre, le Cnef a noté une amélioration significative du taux de couverture des besoins exprimés par le Trésor congolais de 46,3 % en 2024, à 49,4 % en 2025.
Firmin Oyé Légendes et crédits photo :1-Le ministre des finances, Christian Yoka, entouré de ses collègues Bruno Jean Richard Itoua (à droite) et Ludovic Ngatsé /Adiac
2- Une vue des participants / Adiac Notification:Non |


La première réunion annuelle du Cnef a été présidée par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Elle a permis de faire le point de la situation macroéconomique au niveau national. Il en est ressorti que l’économie congolaise va encore se consolider au cours de cette année, avec un taux de croissance estimé à 5,3%, soutenu par le rebond de la production pétrolière, le développement du gaz naturel liquéfié et la poursuite des réformes économiques. 








