Commerce : un cadre de dialogue permanent pour la mise en œuvre des réformesMardi 16 Juin 2026 - 1:15 Pour réformer le secteur du commerce, le gouvernement ne travaillera pas en vase clos. Lors des échanges avec les opérateurs économiques, les représentants du patronat et animateurs de la Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers de Pointe-Noire, la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), Jacqueline Lydia Mikolo, a évoqué, en effet, la mise en place d’un cadre permanent de dialogue public-privé pour des réformes concertées.
Le président de la Chambre de commerce de la ville océane, Sylvestre Didier Mavouenzela, a déroulé, en effet, un chapelet de préoccupations quant aux facilitations douanières, aux chevauchements du contrôle exercé par les agents du commerce et la police administrative, aux tracasseries administratives, à la concurrence déloyale, à l’amélioration du climat des affaires, à l’appui aux activités et perspectives de la Zlécaf… « Nous sommes persuadés que les lignes ne bougeront que par le dialogue », a-t-il signifié. Dialogue permanent Répondant aux multiples préoccupations de ses interlocuteurs, la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf, a éclairé leur lanterne sur la politique d’ouverture du gouvernement qui, selon elle, ne veut laisser personne au bord de la route dans la mise en oeuvre des réformes. « Une de nos priorités est de renforcer, sinon de mettre en place un cadre de dialogue public-privé permanent. Les priorités sont telles que le secteur du commerce va connaître des réformes du fait des évolutions des dernières années. Nous sommes disponibles, nous sommes ouverts et nous serons présents », a déclaré la ministre Jacqueline Lydia Mikolo. Élargissement
En route pour la Zlécaf Jacqueline Lydia Mikolo s’est montrée optimiste sur la préparation des entreprises congolaises à l’avènement de la Zlécaf. « Nous sommes en mesure d’être compétitifs sur le marché continental africain », a-t-elle fait savoir, appelant l’ensemble des acteurs à travailler en sorte que l’adhésion du Congo soit une opportunité car il n’a pas vocation à être figurant. Le pays a signé plusieurs accords commerciaux avec la Chine, l’Union européenne, dans le cadre de l’Agoa et de l’Organisation mondiale du commerce, a rappelé la ministre. « Il nous faut accompagner ces accords commerciaux pour qu’ils soient bénéfiques aux entreprises congolaises, aux entrepreneurs congolais. Pour cela, il faut des réformes importantes d’autant plus que nous allons vers la Zlécaf », a-t-elle souligné. Après les échanges qui ne devraient pas restés lettre morte, la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlecaf, a visité les structures rattachées à la Chambre consulaire, notamment le centre de gestion agréé des entreprises, la plateforme Liziba, un agrégateur d’informations économiques et entrepreneuriales ainsi que le centre de médiation et d’arbitrage. La visite de travail de la ministre Jacqueline Lydia Mikolo à Pointe-Noire et dans le Kouilou, amorcée le 15 juin, se poursuit.
Rominique Makaya Légendes et crédits photo :1- La ministre du Commerce annonçant la mise œuvre d'un cadre de dialogue / Adiac
2 - Jacqueline Lydia Mikolo avec les partenaires à la Chambre de commerce de Pointe-Noire / Adiac Notification:Non |


La rencontre avec les opérateurs économiques, les représentants du patronat et animateurs de la Chambre de commerce d'industrie, d'agriculture et des métiers de Pointe-Noire, le 15 juin, a permis à la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée Zlécaf, de cerner les défis à relever.
La ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf a annoncé, par ailleurs, l’élargissement du réseau des Chambres de commerce. « Que les Chambres de commerce qui ont plus d’expérience accompagnent d’autres », a-t-elle indiqué. Elle a félicité celle de Pointe-Noire pour avoir amorcé la digitalisation du certificat d’origine. Un document douanier fondamental dans le commerce international qui atteste du pays de fabrication ou de production des marchandises.








