Vie associative : les instances de la Fédération des AET d’Afrique rendent compte de l’exécution de leur plan d’action

Samedi 18 Juillet 2026 - 10:00

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A l’issue des travaux de l'assemblée générale tenue le 15 juillet à Brazzaville, le bureau exécutif de la Fédération des anciens enfants de troupe (AET) d’Afrique a rendu compte aux différentes amicales de l’exécution de leur plan d’action adopté en décembre 2024 à Dakar, au Sénégal. Les dossiers examinés ont porté, entre autres, sur le rapport d’activités 2025-2026.

Au-delà de fédérer leurs structures, il s’agissait pour les AET d'Afrique de voir ce qui a été fait de bon et comment réfléchir sur les causes de certains échecs. « Je pense que tous les membres du groupe ont compris cela ; c’est l’occasion d’un nouveau départ pour pouvoir réaliser les objectifs de notre fédération », a précisé le secrétaire général de la Fédération des AET d’Afrique, Ibrahima Kamara, à l’issue de l'assemblée générale.

Il a ajouté que ce qu’il faut retenir de cette rencontre organisée ici à Brazzaville, c’est la vitalité de la Fédération des AET d’Afrique, parce que depuis sa création, les organes fonctionnent normalement, les rencontres et les congrès se sont tenus à bonne date. Ce qui montre la vitalité de la Fédération, tout en expliquant que « pratiquement toutes les amicales africaines sont-ici à Brazzaville, en plus un nouveau membre fait désormais partie de la Fédération, qui est l’amicale de Madagascar et les travaux ont été vraiment fructueux. De très bonnes résolutions ont été prises. Hier, treize amicales, aujourd’hui cela va être quatorze. En tant que secrétaire général, je dis que j’ai eu également des contacts informels avec certains pays du Nord, pour pouvoir intégrer notre Fédération ; cela sera à l’étude. L’objectif visé, c’est le regroupement de toutes les amicales d’Afrique ».

La mémoire convoquée à travers l’image et le témoignage

Conformément au programme des festivités marquant le jubilé des 80 ans d’existence de l’EMPGL, le film documentaire intitulé « Ecole d’enfants de troupe de Brazzaville. Une école octogénaire, partie I : histoire coloniale de l’école » consacré à l’histoire de cet établissement, a été projeté en avant-première le même jour à Culture parc, situé dans l’arrondissement 3, Poto-Poto.

Une initiative culturelle qui a mis en lumière les AET, tout en retraçant les grandes étapes de l’EMPGL, de la création à l’évolution. Un documentaire qui recadre essentiellement la période coloniale de cette prestigieuse école. Les grands AET du temps de l’Afrique équatoriale française et des Prytanées et AET du Bénin et du Sénégal ont livré leurs témoignages, évoquant les années d’effort, notamment sur la formation militaire reçue.

S’agissant de ce film documentaire, l’AET Armand Elenga, son réalisateur, a déclaré à l’issue de la projection qu' il a été produit sous la supervision de l’AET du Congo. « Nous avons simplement donné la forme, les contours, pour qu’on ait ce fruit. Comme vous l’avez suivi, le film est intitulé "Histoire coloniale des 80 ans", parce qu’en image, on aurait manqué beaucoup de choses. Les jeunes générations doivent avoir quelques bribes, quelques ponts dans l’histoire que nous pourrons tirer des anciens », a-t-il fait savoir. « Nous osons croire qu’il y aura des mécènes pour produire d’autres épisodes, parce qu’il reste beaucoup à dire encore. Ce film a été réalisé dans quatre pays. Nous avons tourné à N'Djamena, à Bangui, à Cotonou et ici à Brazzaville, sans compter les archives qu’il fallait rechercher ici et là. Donc, c’est un film qui a été porté par l’AET du Congo », a-t-il expliqué.

Guillaume Ondze

Légendes et crédits photo : 

1-Une vue des participants / Adiac 2- La photo de famille à l'issue de la projection du film / Adiac 3- Une image évoquant la période coloniale /Adiac

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