Médias : Le CSLC fait le point à mi-parcours de ses activités

Mardi 1 Septembre 2026 - 13:54

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Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) a tenu sa session ordinaire du 31 août au 1er septembre, à Brazzaville

Dans son discours d’ouverture, le président du CSLC, Médard Milandou Nsonga, a fait un bilan, à mi-parcours, des activités que son institution a réalisées de sa prise de fonction, le 13 août 2025 à ce jour. « … il me parait opportun de rappeler quelques actions entreprises, durant ce laps de temps, par le conseil, en conformité avec les missions de régulation édictées par les textes législatifs et règlementaires. Organisées pour consolider les rapports avec l’écosystème médiatique, des visites des organes de presse de Pointe-Noire et de Brazzaville ont été effectuées ; de même, des rencontres fréquentes ont permis d’échanger avec les responsables des associations œuvrant dans le domaine de l’information et de la communication », a-t-il déclaré.

De ces contacts, a-t-il poursuivi, il s’est dégagé l’intérêt de consolider notre collaboration, pour le plein exercice de la liberté de la presse au Congo, en respectant des lois et règlements y relatifs.

« Dans le cadre de la formation, le conseil, avec l’appui de l’Unesco, du Centre des Nations-unies pour les droits de l’homme en Afrique centrale et de l’ARPCE, il a été organisé des séminaires de renforcement des capacités des professionnels des médias ont été organisés à Pointe-Noire et à Brazzaville. Au cours de ces journées d’approfondissement des connaissances, des thèmes variés ont été développés. Les participants se sont imprégnés, par exemple, de l’importance de l’intelligence artificielle dans le journalisme », a-t-il renchéri.

Au cours de la période pré-électorale, en début d’année, a-t-il poursuivi, les membres du conseil, au plus haut niveau, se sont rendus dans les sièges de la plupart des plateformes politiques de la majorité présidentielle et de l’opposition pour délivrer des messages d’apaisement du discours politique dans la perspective de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026.

« Le conseil a pu influencer positivement, dans le sens de la décrispation du climat politique, la nature des rapports anciens, parfois ambigus, souvent teintés de défiance entre les professionnels des médias et les acteurs politiques », a-t-il expliqué, avant d’ajouter  «  qu’afin de nouer et de fortifier les relations avec les autres institutions de régulation des médias, le président du CSLC a effectué des missions au Tchad, au Maroc, en France, en Côte d’Ivoire et tout récemment à Kinshasa. Au cours de ces rencontres, une vue globale s’est dégagée en faveur de la mise en place des mécanismes susceptibles de réguler, autant que possible, les réseaux sociaux, véhicules de toutes sortes de dérives informationnelles (désinformation, diffamation, outrages et offenses à l’égard des autorités…) »

Par ailleurs, a-t-il insisté, à propos de médias numériques, le conseil, les présidents des deux chambres du parlement et le ministère de la Communication et des Médias en ont fait une grande préoccupation au cours de leurs différentes rencontres. 

« En outre, je tiens à mentionner l’implication du conseil dans le processus de répartition du fonds d’appui aux organes de presse. Les critères d’éligibilité à ce fonds et la clé de répartition ont été fixés en accord avec le ministère de la Communication et les associations des professionnels des médias », a-t-il conclu.  

 

 

 

 

Roger Ngombé

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