Droits humains : Audrey Azoulay invite à préserver les acquis des soixante-dix dernières années

Mercredi 12 Décembre 2018 - 17:30

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La directrice générale de l’Unesco a lancé son appel à l’occasion de  la célébration, le 10 décembre, des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme.

 La Déclaration universelle des droits de l’homme incarne, selon la directrice générale de l'Unesco, l’aspiration profonde de l’humanité à la liberté, à la justice et à l’égalité. Elle n’est pas le fruit d’une seule culture ou tradition mais un socle commun permettant à chacun de mener une existence épanouie et à toutes les nations de vivre en paix.

« Cette année, nous commémorons la définition par les nations du monde, il y a 70 ans, de cet ensemble de droits humains fondamentaux, inaliénables et universels. C’est sur nombre de ces droits que repose la promesse inscrite dans l’acte constitutif de l’Unesco d’assurer à tous le plein et égal accès à l’éducation, la libre poursuite de la vérité objective et le libre échange des idées », a rappelé Audrey Azoulay.

La mission de l’Unesco, a-t-elle poursuivi, consiste à promouvoir la paix et des valeurs humanistes dans l’esprit des hommes et des femmes à travers l’éducation, les sciences, la communication et la culture. Ainsi, cette mission est aussi importante que lorsque la Déclaration universelle des droits de l’homme fut entérinée par la communauté internationale, alors que le monde se relevait des décombres et du traumatisme de deux guerres mondiales dévastatrices.

L'action de l'Unesco, a ajouté sa directruce générale, vise à étendre le droit à l’éducation à ceux qui ont été laissés pour compte, en particulier les femmes et les filles, et en défendant le droit à la liberté d’expression, dénonçant les attaques perpétrées contre des journalistes et luttant contre les messages de haine. « Chaque individu devrait pouvoir bénéficier des fruits du progrès scientifique et de ses applications. Le droit à l’eau et à l’assainissement, ainsi qu’à un océan propre qui préserve les moyens de subsistance, revêt une importance cruciale pour les droits de l’homme et fait partie de nos grandes priorités », a-t-elle précisé.

Enfin, pour Audrey Azoulay, il est question sans cesse de veiller à ce que les acquis de ces soixante-dix dernières années ne soient pas remis en cause et faire en sorte que l’Unesco conserve son rôle de grand laboratoire d’idées international permettant de relever ces défis.

Guillaume Ondzé

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