Remise de la carte professionnelle: les journalistes honoraires récipiendaires ont dit…

Jeudi 17 Janvier 2019 - 18:42

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Ayant reçu leur carte d’identité professionnelle, quelques vieilles icônes de la presse congolaise, ravies de cette marque de reconnaissance, ont exprimé, de tout leur cœur, leur gratitude à l’endroit du Conseil supérieur de la liberté de communication, le régulateur et principal concepteur de cette pièce d’identité du journaliste.  

 Bernard Makiza

En réalité, c’est une opération qui n’aurait pas dû être faite comme cela se passe aujourd’hui car, c’est une opération de routine. La loi prévoit que les journalistes honoraires puisent bénéficier aussi de la carte de presse, c’est une très bonne chose, parce que cela permet aux autres professionnels des médias de décider de pratiquer le métier de journaliste jusqu’au bout. Cette carte nous permet d’exercer notre métier sans être embêtés et cela nous réjouit énormément.

Marcel Malet

Je suis très ému de cette reconnaissance du Conseil supérieur de la liberté de communication. C’est aussi une marque d’attention à notre égard, par rapport à ce que nous avions fait, quand nous exercions ce métier extrêmement complexe, en tant que professionnels actifs. C’est aussi une manière de la génération montante des journalistes d'exprimer leur marque de confiance vis-à-vis de ceux qui ont pratiqué ce beau métier. Nous ne pouvons qu’être satisfaits de cette marque d’attention à notre égard.

 

Anne-Marie Samba, première journaliste à présenter le journal en langues nationales

Je suis débordée de joie, je manque même les mots pour l’exprimer. Cette marque de reconnaissance est le résultat de ce que nous avons semé. Nous avons bien semé, aujourd’hui, nous récoltons de bons fruits. Je remercie infiniment le Conseil supérieur de la liberté de communication car, étant admise à la retraite, je me croyais déjà dans les oubliettes. Grand merci parce qu’il a reconnu ce que j’ai fait pour le pays.

              Françoise Kitouka

                                                  

 

C’est une joie immense que je ressens, parce que tout le temps que nous avions œuvré dans ce métier, nous n’avions jamais pensé à une carte de presse. C’est une innovation, je tiens vraiment à remercier le Conseil supérieur de la liberté de communication qui a tout fait pour que les journalistes aient leur carte professionnelle. Une pièce qui   leur permettra de travailler en toute liberté et sécurité.

 Edouard Adzotsa

C’est une carte de presse, ce n’est pas pour moi un événement, parce que tout le monde nous a vus à l’œuvre. Son attribution à nous, journalistes honoraires, est une marque de reconnaissance que le régulateur nous a faite. Je profite donc de l’occasion pour demander aux dirigeants des organes de presse de déclarer cette pièce capitale pour le journaliste professionnel, au profit de leurs collaborateurs car, elle donne de la valeur au journaliste et à la profession.

Firmin Oyé

Légendes et crédits photo : 

1-Bernard Makiza / Adiac 2-Marcel Malet / Adiac 3-Anne-Marie Samba / Adiac 4-Françoise kitouka / Adiac 5-Edouard Adzotsa / Adiac

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