Affaires : les experts comptables sollicitent l'aide du Sénat pour régler des différends

Samedi 28 Novembre 2020 - 16:13

Abonnez-vous

  • Augmenter
  • Normal

Current Size: 100%

Version imprimableEnvoyer par courriel

L’ordre national des experts comptables du Congo (ONECC) a sollicité le 27 novembre à Brazzaville, l’appui du Sénat en vue de résoudre certains problèmes rencontrés dans l'exercice de ses missions.

« Nous assistons aujourd’hui depuis la mise en place de notre institution à des entorses dans l’exercice de notre profession dont une partie relève de certaines institutions de l’Etat » a laissé entendre le président de cette structure Michel Patrick Gamassa.

Sans les préciser, ce dernier a signifié qu’un document faisant état des difficultés serait mis à la disposition de la chambre haute. Les experts comptables se trouvent en contradiction avec certaines institutions publiques depuis le vote de la loi sur la profession comptable en 2013 ayant permis de mettre en place l’ordre national des experts comptables.

« Nous sommes donc venus échanger avec le Sénat pour voir dans quelle mesure l’institution peut nous aider à mener les réformes concernant ces institutions. Il ne s’agit pas de mettre fin à leurs activités mais plutôt d’aider le gouvernement à être en harmonie avec les lois votées au niveau du parlement », a expliqué Michel Patrick Gamassa.

« La constitution a prévu des corps de contrôle de l’Etat et des corps de contrôle des structures privées. Les corps de contrôle de l’Etat sont en place depuis longtemps le cas de l’Inspection générale d’Etat (IGE), l’Inspection générale des finances (IGF), la Cour des comptes et il ne manquait que la partie privée qui est maintenant en place. Ce que nous avons souhaité avec le président du Sénat, c’est de demander le soutien des parlementaires au niveau des échanges liés à notre profession », a-t-il renchéri.

Prenant la parole à son tour, le président du Sénat, Pierre Ngolo a salué la démarche entreprise par l’ONECC en venant à la chambre haute du Parlement. « Nous verrons si ces difficultés sont au niveau des institutions ou relèvent simplement des humeurs des hommes », a-t-il signifié.

Jean Jacques Koubemba

Légendes et crédits photo : 

Photo : les deux parties lors de la séance de travail

Notification: 

Non