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Climat

Jeudi 4 Novembre 2021 - 20:14

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Avant même qu’elle s’achève et quelles que soient les décisions qui en sortiront,  la Conférence sur le climat (COP 26) qui se tient à Glasgow, grande cité de l’Ecosse, au Royaume-Uni, aura eu au moins le mérite de prouver à l’échelle mondiale que la lutte contre le dérèglement climatique s’impose désormais comme une priorité absolue. Ceci est vrai sur tous les continents, pour tous les peuples et donc pour tous les gouvernants de la planète dont beaucoup, jusqu’à présent, ne s’en souciaient guère contrairement à ce que la plupart d’entre eux affirmaient noblement depuis des années.

Il suffit pour s’en convaincre de « surfer » sur la Toile, autrement dit de consulter sur le Web les innombrables réseaux de la communication numérique qui échangent sur le sujet. C’est, en effet, par millions, par dizaines de millions et même plus que les internautes affichent maintenant, dans les langues les plus diverses, leur inquiétude face à la hausse des températures et à la dégradation de l’air sur toute la surface du globe dont les conséquences qui en découlent s’avèrent dramatiques à tous égards: aggravation de la sécheresse, fonte des pôles et des glaciers, montée des océans, multiplication des incendies et de la destruction des forêts, disparition de nombreuses espèces animales, etc, etc.

De ce qui précède ressort l’idée à la fois simple et somme toute rassurante selon laquelle la femme et l’homme modernes, où qu’ils vivent à la surface du globe,  prennent peu à peu mais très clairement conscience de l’extrême gravité de l’accumulation des gaz à effet de serre que génère depuis des décennies la suractivité industrielle. Un éveil collectif et global qui, tôt ou tard, provoquera dans tous les pays, qu’ils soient riches ou pauvres, des réactions populaires que les gouvernants ne pourront plus ignorer ou feindre d’ignorer comme ils le faisaient jusqu’à présent en dépit des avertissements qui leur étaient lancés par la communauté scientifique.

S’il est probable que la COP 26 ne mettra pas au vert les feux rouges qui s’accumulent dans le domaine de la protection de la nature, il est certain, en revanche, qu’elle nourrira une sorte de « bronca » mondiale dont les dirigeants du monde entier devront tenir le plus grand compte s'ils veulent rester à la place qu’ils occupent dans la gouvernance de leur pays.

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

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