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Jeudi 3 Juin 2021 - 20:47

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Les rêves sont gratuits, dit-on, mais la poursuite de ceux-ci ne l’est assurément pas. Le prix à payer sera souvent plus élevé que ce à quoi on s’attend.  Si chez d’autres l’on n’est pas prêt à persévérer, en mettant l’effort pour surmonter les obstacles, les déceptions et les entailles auxquels on peut faire face, ailleurs il existe bien des esprits plus lucides qui savent sans doute lire dans le marc de café.

Que l’on soit adepte ou pas des croyances de destinée, ce qui est sûr, chacun de nous possède une étoile qui le conduit quelque part, en usant d’un peu d’audace. Comme Sam Samouraï, ce jeune artiste que nous révélons une fois de plus dans ce numéro, avec désormais une fondation destinée à soutenir les plus faibles, comme Baudoin Mouanda qui part de la photographie vers l’édification d’un centre culturel à Brazzaville, comme, enfin, Stany Banzouzi qui s’affirme dans l’art culinaire, il est possible de croire en ses rêves et d’en donner du sens.

Caresser un rêve et le réaliser, y a-t-il un chemin absolu à suivre ? Difficile de répondre et de trouver des méthodes standards même si quelques conseils sont souvent enseignés, comme nourrir sa passion et se vêtir d’un plan raisonnable. A travers les exemples que nous posons ici, c’est évidemment une autre belle manière de s’auto-motiver et d’oser rêver, de retrouver une imagination perdue ou d’en créer simplement de nouveau.

Les Dépêches du Bassin Congo

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