Afrique-Monde
La République du Congo a participé, les 26 et 27 septembre, aux Fêtes consulaires de Lyon, une manifestation culturelle qui réunit chaque année près de 70 pays représentés au sein du corps consulaire de la capitale des Gaules.
Placée sous le haut patronage du maire de Lyon, Grégory Doucet, cette édition s’est tenue sur la place Bellecour autour du thème « Contes et Légendes du monde ». Elle a offert au public l’occasion de découvrir la diversité culturelle, les traditions et les patrimoines des pays participants.
Représentant l’ambassadeur de la République du Congo en France, Rodolphe Adada, le ministre conseiller, Armand Rémy Balloud-Tabawé, a pris part à la manifestation aux côtés des membres de l’Association des Congolais du Grand Lyon (ACGL).
Organisées depuis plus de vingt ans, les Fêtes consulaires transforment chaque année le cœur de Lyon en ... Lire la suite
Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant Serge Bounda, a porté le message du président Denis Sassou N’Guesso à la tribune des Nations unies. Le Congo y a plaidé pour un multilatéralisme plus inclusif et représentatif, une meilleure prise en compte des intérêts de l’Afrique et une réforme des institutions internationales.
Dans son intervention, Constant Serge Bounda a souligné la nécessité de «rétablir la confiance » et de transformer les institutions internationales afin de mieux répondre aux réalités d’un monde multipolaire. Il a particulièrement insisté sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, estimant que l’Afrique doit participer pleinement aux décisions qui façonnent l’ordre international. Le Congo a réaffirmé son soutien à la position africaine en faveur de deux ... Lire la suite
A l’occasion de son séjour en France où il a été accueilli avec ferveur tout au long de son périple, le pape Léon XIV a pris le temps de se rendre à l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) afin d'adresser son message au monde.
Léon XIV qui, dès sa première bénédiction pascale en avril 2026 sur la place Saint-Pierre, s’était inscrit dans la poursuite du combat du pape François pour la paix a rappelé à Paris le projet partagé de l’agence onusienne comme du Vatican : construire ensemble un monde juste. Avec ce rappel, 46 ans plus tôt, du message de Jean-Paul II devant la même assemblée : « L’homme vit d’une vie vraiment humaine grâce à la culture ».
Ce mot culture, a précisé le chef de l'Église catholique, désigne la manière d’être par laquelle l’homme donne un sens à tout ce qu’il fait.
... Lire la suite
Alors que Rebeca Grynspan et Carolyn Rodrigues-Birkett occupent les deux premières places des consultations du Conseil de sécurité, l’Afrique regarde la succession de Guterres avec une question plus large : sa voix pèsera-t-elle davantage dans la prochaine architecture du multilatéralisme ?
La succession d’António Guterres prend une dimension particulière pour l’Afrique. À l’issue du troisième vote indicatif du Conseil de sécurité, le 18 septembre, la Costaricaine Rebeca Grynspan et la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett restent en tête. Grynspan a obtenu neuf voix « encourage », contre huit pour Birkett. Mais ces consultations sont confidentielles, non contraignantes et ne préjugent pas du choix final, qui devra tenir compte de l’accord des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Pour l’Afrique, le sujet ne se limite pourtant pas au duel entre ... Lire la suite
Réunis le 25 septembre à Libreville, au Gabon, les ministres de l’Énergie des six pays de la Communauté ont validé le règlement portant création du Système d’information énergétique communautaire (SIE-Cémac) et adopté sa feuille de route de mise en œuvre. Le Congo, représenté par le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, a pris part à cette rencontre destinée à améliorer la disponibilité et la comparabilité des données énergétiques dans la sous-région.
La question des données énergétiques a été au cœur des échanges entre les représentants des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Pour le Congo, cette rencontre a constitué une occasion de prendre part aux discussions sur la gouvernance énergétique sous-régionale. Conduisant la délégation congolaise, le ... Lire la suite
Rwanda, Ouganda : l’Union européenne cherche de nouveaux points d’appui pour éloigner de son territoire les migrants déboutés. Amnesty International alerte sur les risques de détention arbitraire, de mauvais traitements et de renvois forcés. Derrière le débat juridique se dessine une nouvelle géographie de la politique migratoire européenne.
L’Europe veut-elle déplacer sa frontière migratoire au cœur de l’Afrique ? C’est l’une des questions soulevées par les projets de « centres de retour » défendus par cinq États membres : Allemagne, Autriche, Danemark, Grèce et Pays-Bas. Réunis à Copenhague, les cinq pays ont décidé de poursuivre leurs démarches en vue de créer des structures hors de l’Union européenne destinées à accueillir des personnes dont la demande d’asile a été rejetée ou qui doivent être éloignées du territoire européen. ... Lire la suite
Le Comité inter-États préparatoire à la 46ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l'Union économique d’Afrique centrale (UEAC) a ouvert ses travaux le 26 septembre à Brazzaville par visioconférence. Au cours de cette session, présentée comme décisive pour l'avenir financier de la Communauté, seront examinés le budget communautaire 2027, les arriérés de contributions, les réformes institutionnelles, ainsi que les dossiers sectoriels.
Organisée en visioconférence en raison du contexte financier tendu que traverse la sous-région, la réunion du comité inter-États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) est censée poser les bases des recommandations qui seront soumises aux ministres, avec notamment le projet de budget communautaire pour l'exercice 2027. Les conclusions des experts devront aussi tenir compte du ... Lire la suite
Reçus le 23 septembre à Brazzaville par le deuxième vice-président du Sénat, Gabriel Ondongo, la députée maire de Kintélé, Stella Sassou N’Guesso, et le président de l’agglomération et maire de Nevers, Denis Thuriot, ont plaidé pour l’accompagnement de la première édition du Sommet international de l’innovation des villes africaines (SIIV.IA), prévue pour mars 2027.
À l’image du Sommet international de l’innovation en villes médianes (SIIViM), porté par les villes de Nevers, en France, et Québec, au Canada, le SIIV.IA se veut être un rendez-vous annuel regroupant pouvoirs publics, collectivités locales, innovateurs et entrepreneurs autour d’une même table. Le maire de Kintélé qui a présenté le projet au Sénat, avec l’appui de son homologue de Nevers, tient à la réussite de cet évènement. « L’objectif de notre plaidoyer est de trouver ... Lire la suite
A la tribune de l’ONU, le président kényan William Ruto a appelé, le 25 septembre, à une réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, dénonçant l’absence de représentation permanente de l’Afrique au sein de cette instance.
Lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, le chef de l’État kényan a souligné que l’Afrique représente plus d’un quart des États membres de l’organisation, tout en restant exclue des sièges permanents du Conseil de sécurité. Selon William Ruto, cette situation reflète une architecture internationale héritée d’une époque où la plupart des pays africains n’étaient pas encore indépendants et n’avaient donc pas participé à la création des institutions chargées de garantir la paix et la sécurité internationales. « Le monde s’est depuis transformé. Le Conseil de sécurité, lui, ne l’a ... Lire la suite
À New York, le président kényan William Ruto relance la bataille pour une représentation permanente de l’Afrique au Conseil de sécurité. Une revendication que Brazzaville défend depuis plus d’une décennie, au nom du Consensus d’Ezulwini.
Le plaidoyer africain revient au cœur du débat onusien. Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président kényan William Ruto a de nouveau dénoncé l’absence de représentation permanente de l’Afrique au Conseil de sécurité. Le continent compte 54 États membres de l’ONU, soit plus d’un quart de l’Organisation, mais aucun des cinq sièges permanents. Pour Nairobi, cette architecture demeure largement héritée de l’ordre international de 1945, à une époque où la plupart des États africains n’étaient pas encore indépendants. « Le monde s’est depuis transformé. Le Conseil de sécurité, lui, ne ... Lire la suite


















