Politique

La coalition politique veut encore organiser une manifestation, le 29 septembre, pour « faire échec » à toute tentative de politisation de la centrale électorale ainsi qu’à la fraude électorale et au glissement en 2023.
La coalition Lamuka tient à redescendre dans la rue, le 29 septembre, en vue de réclamer la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).
Selon l'annonce faite le 17 septembre, au cours d’une conférence de presse tenue par le présidium de Lamuka composé de Martin Fayulu et Adolphe Muzito, cette plate-forme veut de nouveau marcher dans les principales artères de Kinshasa et d’autres villes du pays en vue de « faire échec » à toute tentative de politisation de la centrale électorale ainsi qu’à la fraude électorale et au glissement en 2023.
Recul de la démocratie en RDC
Faisant le bilan de la marche du 15 ... Lire la suite
Le deuxième séminaire gouvernemental s'est déroulé les 17 et 18 septembre à Brazzaville sur le thème « Évaluation trimestrielle et exécution optimale du budget de l’État ».
Le seminaire gouvernemental, le deuxième du genre, a été ouvert par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso. Selon lui, ce deuxième rendez-vous permettra aux membres du gouvernement de faire une auto-évaluation des problématiques arrêtées lors du précédent séminaire à travers des indicateurs de référence, tant quantitatifs que qualitatifs avant d’en tirer les leçons.
Parlant de la crise sanitaire, il a souligné la nécessité d’identifier le problème urgent à résoudre en vue d’un retour à la situation normale. Pour une meilleure relance de l’économie, il sera, a-t-il dit, question d’évaluer l’action du gouvernement au regard de la tendance baissière de la ... Lire la suite

Après une longue période d’hibernation et de repli stratégique, le Front commun pour le Congo (FCC) vient de rompre son mutisme par une déclaration politique rendue publique le 15 septembre, dans laquelle il passe au crible toute la situation sociopolitique du pays.
Une emphase particulière a été notamment mise sur le processus électoral actuellement au point mort suite à la controverse que suscite la désignation du président de la Centrale électorale par les confessions religieuses. La plate-forme politique pro Joseph Kabila craint que les tergiversations auxquelles donne lieu l’élection du président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) ne puisse avoir une incidence négative sur la suite du processus avec, pour conséquence, le prolongement des élections au-delà de 2023.
Pour le FCC, toute manœuvre qui tendrait à consacrer le ... Lire la suite

L’ONG appelle l’ensemble des hommes politiques congolais à avoir des arguments qui visent le bien-être du peuple au lieu de s’attaquer à des vies privées.
Dans son communiqué du 16 septembre, la Fondation Bill-Clinton pour la paix (FBCP) condamne les propos du leader de Lamuka, Martin Fayulu, sur la vie privée. «À ce sujet, nous regrettons beaucoup les propos de l’honorable Martin Fayulu à l’endroit du président de la République démocratique du Congo, M. Félix Tshisekedi Tshislombo », a indiqué la FBCP. "Nous invitons l’honorable Fayulu à éviter de s’attaquer à des vies privées des politiciens dans l’avenir", a-t-elle poursuivi.
Par ailleurs, la FBCP a condamné la violence et la brutalité qu’ont subi, le 15 septembre, lors de la marche de la coalition Lamuka, les députés Martin Fayulu et Adolphe Muzito ainsi que certains membres de cette ... Lire la suite

La marche pacifique que le tandem Fayulu-Muzito avait initiée, le 15 septembre, dans la ville-province de Kinshasa pour exiger la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), a été étouffée dans l’œuf à la suite du dispositif policier impressionnant déployé sur le terrain afin de dissuader les manifestants.
Dans le district dc la Tshangu, précisément au quartier 3, dans la commune de Masina d’où devrait être donné le go de la manifestation, des échauffourées ont eu lieu entre les forces de l’ordre et les membres de Lamuka. Plusieurs d’entre eux ont été interpellés à coup de sommation pendant que d’autres ont été brutalisés et violentés par certains policiers zélés. Ces derniers ont justifié leur comportement par le fait que la marche n’était pas autorisée et qu’ils ne faisaient que respecter la mesure du ... Lire la suite
Le Congo a célébré, le 15 septembre à Brazzaville, la Journée internationale de la démocratie. A cet effet, le Conseil consultatif de la société civile et des organisations non gouvernementales a animé un focus pour susciter la mobilisation citoyenne autour de la démocratie, en vue de garantir la participation des forces vives de la nation dans la bonne gouvernance publique.
Plusieurs associations et ONG de défense des droits de l’homme et des femmes ont pris part à l'échange animé sur le thème « La démocratie : quel défi pour la société civile ? ». Développant ce thème, la présidente de l’Association des femmes juristes du Congo, Jocelyne Milandou Kanza, est revenue sur l’étymologie du concept démocratie. Elle a fait savoir que le terme est né au VIe siècle à Athènes, en Grèce antique, et signifie pouvoir du peuple par le peuple et pour le ... Lire la suite
L’Association pour les droits de l’homme et l’univers carcéral (Adhuc) a remis, le 15 septembre, du matériel intrant à l’atelier de couture du Centre de réinsertion de la maison d’arrêt de Brazzaville et organisé une formation sur les droits et les devoirs des détenus.
Le double geste s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Appui à la réinsertion des détenus vulnérables et à la construction d’un système pénitentiaire idéal en République du Congo ». En effet, financé par la Communauté française pour la solidarité internationale, l’Agence française pour le développement et le Programme concerté pluri-acteurs, ce projet est mis en œuvre par l’Adhuc avec le concours et l’implication de l’administration pénitentiaire.
Composé, entre autres, des pièces d’étoffe, bobines de fil, fer à repasser et huiles de machines, ce ... Lire la suite

Révision des contrats miniers, exploitation illégale des mines de la RDC par les entreprises chinoises, suppression de l’exclusivité sur le barrage d’Inga, autant de sujets qui jettent de l’huile sur le feu dans les relations entre l’Etat congolais et l’Empire du milieu, au moment où ce dernier annonce néanmoins que la RDC est devenue la première destination des investissements chinois en Afrique.

Les relations entre la République démopcratique du Congo (RDC) et la Chine traversent une zone de turbulences actuellement. En effet, le président congolais, Félix Tshisekedi, a demandé une révision des contrats miniers signés avec la Chine en 2008 par son prédécesseur, Joseph Kabila, affirmant vouloir obtenir des accords plus équitables. Fin août, le ministre des Finances de la RDC, Nicolas Kazadi, a déclaré à l’agence Reuters que le gouvernement de la RDC ... Lire la suite

L’audience qui sera publique, avec possibilité d’une retransmission en direct à la télévision nationale, a été fixée pour le 25 octobre. D'ores et déjà, toutes les parties au procès (défense, partie civile et ministère publique) ont été notifiées par la Cour constitutionnelle.
Après moult tergiversations, les choses se précisent enfin sur le dossier « Bukanga Lonzo », ce parc agro industriel dont le projet avait coûté à la République plus de 200 millions de dollars américains. Soupçonné d’avoir été à la manette du vaste complot de détournement ayant caractérisé la mise en œuvre de ce projet titanesque, l’ex-Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, est actuellement dans le viseur de la justice. L’Inspection générale des finances (IGF) qui a investigué sur ce dossier présente l’incriminé comme le principal auteur de la débâche ... Lire la suite
La présidente du Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail (MUST) a, dans une déclaration rendue publique, critiqué le gouvernement dirigé par Anatole Collinet Makosso depuis le 15 mai dernier.
« Le 15 mai 2021, un nouveau gouvernement a été mis en place. Plus de trois mois après sa prise de fonction, ce gouvernement n’a accompli aucune réalisation visible. Son discours officiel renchérit sur les promesses de campagne comme si celles-ci devaient durer indéfiniment », a déclaré Claudine Munari.
Selon elle, les Congolais attendent des actes et non des discours et des déclarations. « Ils veulent avoir des emplois, on leur sert des annonces et des images des visiteurs des ministres ou du Premier ministre, ou encore les images des visites des ministres et du Premier ministre à l’intérieur et à l’extérieur. Aucun résultat concret après trois ... Lire la suite

















