Afrique-Monde
Les massacres perpétrés par les troupes coloniales allemandes (1904-1908 ) sont considérés comme le premier génocide du XXe siècle. Après moult négociations avec la Namibie, l’Allemagne a reconnu avoir commis un génocide et s’est engagée à réparer par des aides au développement.
Les négociations ont duré Cinq ans avant d’aboutir à un accord. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Mass, a enfin déclaré : « Nous qualifierons maintenant officiellement ces événements pour ce qu’ils sont, un génocide ». Puissance coloniale dès 1884, l’Allemagne aura réprimé, commis des massacres de masse, installé des camps de concentration en Namibie et fait 80 000 victimes au début du 20e siècle, lors des révoltes des tribus herero et nama.
Nous sommes en 1904, l’Allemagne décide de priver les Hereros de leurs terres et de leur bétail. Les ... Lire la suite
« Tout en déplorant et en condamnant ces faits graves qui ont occasionné des pertes en vies humaines, le président en exercice de la CEEAC, se référant au Traité révisé de la communauté et à son protocole relatif au Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale, fait un rappel de courtoisie aux autorités des deux pays frères en ce qui concerne les principes de non-agression, de respect de la souveraineté et d’intégrité territoriale ainsi qu' en ce qui concerne leurs obligations réciproques en matière de paix et de sécurité », souligne le communiqué de la présidence en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), assurée par le président congolais Denis Sassou N’Guesso.
Le Traité révisé de la communauté et son protocole relatif au Conseil de paix et ... Lire la suite
Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé a réuni le corps diplomatique accrédité au Congo le 2 juin à Brazzaville. Denis Christel Sassou Nguesso a passé un message : "la coopération internationale doit désormais être un puissant instrument de développement économique et de progrès social au Congo".
« Nous allons désormais privilégier la qualité plutôt que la quantité, en étant regardants sur la nature des accords que nous signerons et en mettant un accent particulier sur le suivi et l’évaluation, pour ne pas retomber dans les travers qui ont parfois dans le passé dénaturé la substance de certains de nos accords », a déclaré le ministre Denis Christel Sassou Nguesso.
S’appuyant sur « la marche vers le développement », projet de société du président de la République, le ministre a souligné à ... Lire la suite
Le système Covax, créé pour une distribution équitable des vaccins anti-Covid, a mobilisé mercredi 2,4 milliards de dollars supplémentaires, mais reste plombé par le manque de doses disponibles qui l'empêche de fonctionner à plein régime.
Les fonds - collectés lors d'un sommet virtuel co-organisé par le Japon et l'Alliance du vaccin (Gavi) - permettront à l'organisation d'obtenir 1,8 milliard de doses de vaccins pour les pays à faible revenu participant au mécanisme Covax.
Les vaccins, qui seront livrés en 2021 et début 2022, permettront de protéger près de 30% de la population adulte dans 91 pays. Un pays supplémentaire, l'Inde, recevra 20% du total des doses disponibles en raison de sa taille.
"Je suis très heureux d'annoncer que, collectivement, nous avons obtenu près de 2,4 milliards de dollars aujourd'hui, ce qui porte la contribution totale à près de 9,6 ... Lire la suite
Le président sud-africain a salué mercredi le feu vert donné par l'OMS au vaccin chinois Sinovac, espérant qu'il se traduira rapidement par davantage de vaccins pour sa population et celle des pays en développement.
Cette homologation d'urgence, annoncée mardi, doit permettre au dispositif international Covax d'envisager de disposer de vaccins supplémentaires pour les pays défavorisés. Selon l’OMS, le sérum Sinovac, de type vaccin inactivé, est facile à stocker, donc à gérer, et particulièrement adapté aux pays qui ont peu de ressources.
Devant le Parlement au Cap, Cyril Ramaphosa a salué une étape cruciale pour que l'autorité nationale du médicament envisage à son tour d'en commander.
L'Afrique du Sud, avec plus de 1,6 million de cas dont près de 57.000 morts, est officiellement le pays le plus affecté du continent. Il n'a commencé à vacciner qu'un peu ... Lire la suite
Un véritable "New Deal" doit être lancé pour permettre à l'Afrique de surmonter la crise du Covid-19 et d'éviter d'être distancée par les autres continents, demandent une trentaine de dirigeants dans une tribune publiée mercredi par le quotidien français Le Monde.
Cet appel a été initié par les présidents français Emmanuel Macron, sénégalais Macky Sall, rwandais Paul Kagame, et sud-africain Cyril Ramaphosa. Il est cosigné par 27 autres dirigeants européens et africains, comme ceux de Côte d'Ivoire, de Tunisie et d'Egypte, mais aussi les princes héritiers saoudien et émirati Mohammed Ben Salman et Mohammed Ben Zayed.
"Si le choc sanitaire est à ce jour mieux maîtrisé (en Afrique) qu'ailleurs, il pourrait cependant y être plus durable, profond et déstabilisateur pour l'ensemble de la planète", avertissent-ils.
"Alors que le Fonds monétaire international (FMI) ... Lire la suite
Deux jours après l’incident militaire entre les soldats centrafricains et tchadiens, les autorités des deux pays ont convenu de la mise en place d’une commission d’enquête internationale pour clarifier les circonstances de l’attaque.
Une délégation conduite par la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Temon, a été reçue, le 1er juin, à N'Djamena par le président du Conseil militaire de transition à qui elle a remis un message. Ensuite, les deux délégations composées des ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de la Sécurité ont eu une séance de travail.
« Le président de la République a dépêché en tant qu’émissaire une délégation, afin de porter une correspondance à son excellence le président Mahamat Idriss Déby pour partager tous ses regrets du gouvernement et du peuple centrafricain face à cet évènement tragique. ... Lire la suite
Après la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), l’Union africaine a décidé, le 1er mai, à son tour, de suspendre le Mali de ses instances, en réponse au dernier coup de force militaire à Bamako.
Dans un communiqué, l’Union africaine a annoncé l’exclusion temporaire du pays et a menacé d’imposer des sanctions si la junte au pouvoir ne rétablissait pas un gouvernement dirigé par des civils. Elle a, en outre, appelé à « un retour sans entrave, transparent et rapide à la transition dirigée par des civils... Faute de quoi, le Conseil n'hésitera pas à imposer des sanctions ciblées », a déclaré le Conseil de paix et de sécurité de l’UA.
Rappelons que les militaires ont arrêté le président et le Premier ministre par intérim du Mali la semaine dernière et ont fait pression sur eux pour qu'ils démissionnent, faisant ... Lire la suite
Le Comité technique inter-Etats des experts de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a organisé, le 2 juin à Brazzaville, une réunion, prélude au sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la sous-région.
La réunion des experts s’inscrit comme étant la première étape des segments prévus dans le cadre du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC consacrée à la situation politique et sécuritaire en République du Tchad qui se tiendra, le 4 juin à Brazzaville, sur initiative du président en exercice de la Communauté, Denis Sassou N’Guesso.
« La situation qui prévaut au Tchad a été jugée préoccupante par la CEEAC. C’est pourquoi, nous avons décidé de la porter à l’attention d’autres responsables, à travers le mécanisme du Conseil de paix et de sécurité d'Afrique centrale (Copax ) », a déclaré, dans ... Lire la suite
Les dirigeants ouest-africains se sont réunis, le 30 mai, en sommet extraordinaire à Accra au Ghana, pour décider de la réponse à apporter au double putsch des militaires au Mali. C’était en présence du nouveau président du Mali, le colonel Assimi Goïta. La France et l'Allemagne opposées à la junte militaire.
Ce sommet extraordinaire de la CEDEAO était exclusivement consacré à la situation au Mali. Le Colonel Assimi Goïta était invité pour des consultations. Le président français Emmanuel Macron avait déjà averti, dans un entretien au Journal du dimanche, que la France « ne resterait pas aux côtés d’un pays où il n’y a plus de légitimité démocratique ni de transition », alors que la Cour constitutionnelle malienne validait, le 29 mai, le colonel Assimi Goïta, comme président de transition, parachevant le coup de force. Assimi Goïta et un ... Lire la suite

















