Environnement
Césare Mikazoe, Jean Zidou, Jean Bassia, Eric Mbemba et Gildas Bendi, condamnés à des peines d'emprisonnement allant de trois à cinq ans et à de lourdes amendes, se sont enfouis dans la nuit du 25 octobre aux environs de 1h. Les délinquants, quatorze au total avec neuf autres détenus, sont actuellement recherchés par la police. L’évasion de ces prisonniers vient une fois de plus soulever la question de la vétusté des établissements pénitentiaires dans le pays et les mauvaises conditions de détention. A en croire une source proche de la maison d'arrêt de Ouesso, les prisonniers ont cassé facilement un vieux mur pour quitter les lieux nuitamment.

Le navire de l’ONG internationale a accosté le 24 octobre au port de Boma, dans la province du Kongo central, en République Démocratique du Congo (RDC), dans le cadre de sa tournée sur les côtes de l'Afrique centrale.
L'Esperanza est le plus grand navire de la flotte de l'Organisation non gouvernementale (ONG) internationale Greenpeace. Il a commencé sa tournée dans la sous-région par le Cameroun et la terminera en République du Congo, le 10 novembre prochain. Selon un communiqué de presse distribué par APO Group pour Greenpeace, ce navire a rejoint la campagne de Greenpeace Afrique pour sauver les forêts du Bassin du Congo. Le message qu'il apporte, qui est également le thème principal de sa tournée, est : « Donne une chance aux forêts du bassin du Congo ».
Ce navire qui quittera la RDC le 4 novembre à destination de Pointe-Noire, en République du Congo, ... Lire la suite

La situation a été relevée dans le rapport de Biomonitoring du Fonds mondial pour la nature (WWF) dans la sous-région.

Les inventaires fauniques réalisés par le WWF dans quatre pays d'Afrique centrale ont révélé que les éléphants de forêt ont connu une baisse d’environ 66% sur huit ans sur une superficie de près de 6 millions d'hectares. Dans son communiqué du 25 octobre relatif à son rapport de Biomonitoring, WWF a noté que ces inventaires ont également montré que les aires protégées subissent deux fois moins de pressions de chasse qu’en dehors, faisant d’elles des zones de refuge pour la faune.
Ces inventaires, relève-t-on, ont été réalisés par le WWF, en collaboration avec les ministères chargés de la faune dans les différents pays et divers partenaires, entre 2014 et 2016 dans les aires protégées-clés (représentant 20% de la superficie) et ... Lire la suite
La recommandation de l'organisme de conservation, faite le 25 octobre à Douala, concernne le Cameroun, le Congo, le Gabon et la Centrafrique suite à la publication de son rapport très préoccupant sur la biosurveillance des éléphants de forêt et leur menace de disparition dans la sous-région.
Les conservateurs précisent que c'est la première fois que des inventaires fauniques ont été menés à grande échelle et sur une aussi courte période en Afrique centrale. Les recensements ont été faits à l'aide de la technique de transects linéaires harmonisée, de la méthode de « distance sampling » qui est largement appliquée et reconnue internationalement pour les inventaires fauniques.
Selon le rapport du Fonds mondial pour la nature ( WWF) sur la biomonitoring en Afrique centrale, les résultats indiquent un nombre estimé d'éléphants de forêt à environ 9500 ... Lire la suite
Le groupe français a annoncé être parvenu à un accord pour la reprise à 100% de l'entreprise innovante spécialisée dans les énergies renouvelables, proposant des installations solaires domestiques en Afrique.
Créée en 2009, l'entreprise Fenix revendique avoir fourni de l’énergie solaire à plus de 900 000 personnes en Afrique de l’est. Cette acquisition stratégique va propulser les projets d'Engie dans le domaine du renouvelable sur le continent, un secteur qui affichera la croissance la plus rapide en Afrique. Ce sont 100 millions de foyers qui devraient être connectés à des réseaux solaires domestiques d’ici à 2020, d’après les estimations la Banque mondiale.
Le directeur général d'Engie Afrique, Bruno Bensasson, a déclaré: " Fenix sera le moteur de croissance dynamique d’Engie pour les activités d’installations solaires domestiques en Afrique ... Lire la suite
De la période 2006 à 2016, l'inflation annuelle a plus que doublé sur le continent pour atteindre le chiffre de 12,40%, selon la Banque africaine de développement (BAD).
Au niveau mondial, l'Afrique tient la première place, loin devant la moyenne mondiale (3,5%), de l’Inde (4,8%), de l'Amérique latine et Caraïbes (4,2%), des pays émergents et en développement d’Asie (3,3%), les États-Unis (2,7%), la zone euro (1,7%). Sur les 54 pays étudiés, seuls sept ont connu une régression des prix à la consommation en 2016, tandis que dans 17 autres, le taux d’inflation se situe entre 0 et 5%. Les pays où l’inflation des prix à la consommation est dans l’intervalle de 5% à 10% sont, quant à eux, au nombre de 18. Ceux dont le taux est supérieur à 10% ont atteint l’effectif de 11 en 2016.
Top 10 des pays africains inflationnistes
Le top 10 des mauvais ... Lire la suite
Invité de la revue de l'Institut des relations internationales (Iris), le 19 octobre, l'ancien haut fonctionnaire des Nations unies, Président du Centre pour la stratégie et la sécurité dans le sahel sahara (Centre4s), a présenté les enjeux du Conseil de sécurité dans la région.
Sous la présidence française, le Conseil de sécurité va visiter des Etats du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). Ces pays vivent une crise sécuritaire depuis 2005, année des premières grandes prises d’otages occidentaux et année des attaques armées d’envergure contre les forces de sécurité nationales. Un espace de transit où les trafics divers, en particulier de drogues, de cigarettes et d’êtres humains, se sont progressivement généralisés.
Après un rappel historique des différentes descentes du Conseil de sécurité sur le terrain en Afrique de ... Lire la suite
Une éruption volcanique de forte ampleur peut influencer le climat d'une façon importante pour plusieurs années. Bien que les éruptions ne soient cependant pas prévisibles, on peut avoir une idée de leur effet sur le climat.
Lors de l'histoire de la Terre, les éruptions volcaniques les plus importantes ont été suivies d'un refroidissement de quelques années. Ceci est dû à la grande quantité de dioxyde de soufre (SO2) et de cendre éjectée par ces éruptions volcaniques. Une bonne partie de la poussière et des particules montent jusqu'à la stratosphère à 20 km d'altitude et même parfois à plus de 50 km. À ces altitudes, les vents sont forts et le gaz peut faire souvent plusieurs fois le tour de la planète. Comme la stratosphère est stable et les mouvements verticaux réduits, les gaz éjectés peuvent y rester pendant plusieurs années.
La cendre qui a été ... Lire la suite
C’est possible ! avec des drones capables de reboiser la planète à grande échelle grâce à un système pouvant semer jusqu’à 36 000 graines par jour. Cela paraît fou, mais ces engins volants ont été mis à l’épreuve en Louisiane pour replanter après l’ouragan Katrina.
Si les écologistes sont tous d'accord sur l'importance de replanter de vastes étendues forestières, le processus actuel de plantation est bien trop lent. D'où l'idée de remplir de petits missiles de semences d'arbres et de fertilisants, et de les jeter par avion sur les zones à replanter.
Changer le monde... un milliard d’arbres à la fois. Tel est le leitmotiv de Lauren Fletcher et de son entreprise, BioCarbon Engineering, qui se sont illustrés au concours international Drones for Goods avec leur projet de drone capable de planter 36 000 arbres par jour. Le but de cet ancien ingénieur de la ... Lire la suite
Des scientifiques développent, depuis des années, des appareils capables de reproduire la capacité d’absorption de carbone des arbres. Seul hic : le prix. Le coût unitaire d’un arbre est estimé à environ 14 000 euros.
Actuellement au stade de « prototypes très avancés », ces arbres joueraient le rôle de filtres géants capturant le dioxyde de carbone qui, une fois retraité, pourrait ensuite être stocké au fond des océans. Placés à des points stratégiques de la planète, les arbres artificiels pourraient diminuer en partie les quantités de gaz dans l'atmosphère. 100 000 d'entre eux seraient théoriquement suffisants pour nous sauver en un siècle.
Selon son concepteur, le Pr Klaus Lackner de l’université de Columbia, un tel arbre artificiel, d’un coût avoisinant les 14 000 euros, serait plus efficace que son cousin naturel face au dioxyde de carbone, et ... Lire la suite


















