Politique

Le ministre provincial de l’Intérieur, de la sécurité, de la décentralisation et des affaires coutumières/ville de Kinshasa a été condamné par la Haute Cour militaire, siégeant en procédure de flagrance dans l'affaire du meurtre de l'administrateur-gérant du Centre de santé de référence « Vijana ».
Lentement mais surement, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est en train de poser les prémices de l'Etat de droit en République démocratique du Congo. Le rêve de bâtir un pays où les libertés ne seront jamais rétrécies, où tous les germes de corruption ou de trafic d’influence seront détruits, tient désormais d’une obsession avec, à la clé, une détermination sans cesse renouvelée d’en faire une réalité. Le dénouement de l'affaire du meurtre de l'administrateur-gérant du Centre de santé de référence « Vijana » procède justement de ... Lire la suite
Par communiqué de presse de la Fédération France et la commission ad’hoc PCT-Europe, la classe politique congolaise a été avisée de la mort de l'ancien maire de Brazzaville, survenue le 22 novembre dans la capitale française.
Le nom de Jean-Jules Okabando reste l’évocation de la structuration politique de la jeunesse au lendemain de la révolution des « Trois glorieuses journées des 13-14-15 août 1963 » au Congo. Militant de première heure de l’ère du socialisme scientifique, il accèdera au Comité central du Parti congolais du travail (PCT).
Par la suite, il aura exercé, entre autres, les fonctions de maire de Brazzaville, ambassadeur du Congo en Libye.
L’heure est au recueillement au sein de la délégation du PCT-France. Ses membres ont encore le souvenir d’un « camarade » toujours disponible, apprend-on.
Pour preuve, quoiqu’étant malade, il ... Lire la suite

Le 21 novembre aux petites heures, sept civils ont été tués à l’arme blanche dans la localité. Un acte attribué aux rebelles ougandais de l'ADF, réputés dans ce genre d’attaques meurtrières qui procèdent d’un mode opératoire bien connu.
Cela fait près de cinq ans que perdure la situation au point de faire passer la violence récurrente pour le lot quotidien d’une population locale qui ne sait plus à quel saint se vouer. Dans la journée de ce jeudi, la population est descendue dans la rue pour manifester contre cette recrudescence de la violence perpétrée au vu et au su des éléments des Fardc, de la police et de la Monusco. Des groupes de jeunes ont érigé des barricades dans certaines rues et avenues de la ville, perturbant le trafic sur plusieurs tronçons. La quasi-totalité des activités est restée paralysée dans un scenario d’une ville-morte ... Lire la suite

Le texte doit encore être toiletté par la commission économico-financière et transmis au Sénat pour une seconde lecture, avant sa promulgation par le chef de l’État.
Dix milliards de dollars, telle est la hauteur du budget de l'Etat pour l’exercice 2020, soumis récemment à l’examen des députés nationaux qui, après un débat houleux dans l’hémicycle, ont fini par l’adopter le 20 novembre. Cette étape franchie, il reste maintenant le toilettage du document par la commission économique et financière de la chambre basse du parlement puis sa transmission au Sénat pour une seconde lecture avant, sa promulgation par le chef de l’Etat.
Comme à l’accoutumée, ce projet de budget n’aura pas échappé à la critique parlementaire, vu qu’il a été relevé à dix milliards de dollars sur des prévisions initiales de sept milliards. Une situation qui laisse ... Lire la suite

Le président intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) est toujours dans le viseur des cadres du Front commun pour le Congo (FCC), qui ne sont pas prêts à lui pardonner son escalade verbale lors de la journée spéciale de la base, célébrée le 12 novembre, au siège de son parti.
Les lignes n’ont pas assez bougé au sein de la coalition au pouvoir où les deux partenaires, le FCC et le Cap pour le changement (Cach), continuent d'entretenir une méfiance réciproque, nonobstant les appels à la raison lancés par leurs principaux leaders, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi. Le président intérimaire de l’UDPS, Jean Marc Kabund, est toujours dans le viseur des cadres du FCC qui ne sont pas prêts à lui pardonner son escalade verbale, le 12 novembre, au siège de son parti. L’intéressé, de surcroît deuxième ... Lire la suite
Le Conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 20 novembre 2019 au Palais du peuple, sous la très haute autorité de son excellence, M. Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat.
Vingt affaires étaient inscrites à l’ordre du jour, à savoir :
-Cinq projets de décret au titre du ministère des Hydrocarbures ;
-Onze projets de décret au titre du ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation ;
-Deux projets de décret au titre du ministère de l’Economie forestière ;
-Deux communications du Premier ministre, chef du gouvernement.
La première série de dossiers examinés lors de la réunion de ce jour a permis au Conseil des ministres d’octroyer des permis d’exploration, avec pour objectif d’assurer une augmentation espérée de la production domestique dans le secteur stratégique des hydrocarbures.
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Sur le plan politique, tout l’édifice mental du coup se fondait sur un bluff. Structuré autour du concept du bouc-émissaire et jouant sur l’antagonisme des concepts politiques « droite » et « gauche », ce bluff avait consisté à braquer les forces de la « gauche » contre celles de la « droite », accusées de mener un « coup d’Etat technique et légal » au profit du commandant Yhomby-Opangault, leur "bouc-émissaire". Le communiqué lu à la Radio nationale par le lieutenant Alphonse Matessa, aux environs de 10 h, ne faisait pas mystère de ce bluff en proclamant : « tout le monde sait en République populaire du Congo que le commandant Yhomby a toujours brigué le pouvoir » ! Lorsque des jours après l’échec du coup, on demanda au lieutenant Matessa de se justifier, il avouera le bluff en ajoutant ... Lire la suite

Outre le manque des moyens financiers, les cent trente millions de dollars alloués à la Centrale électorale étant jugés insignifiants, l’autre contrainte pouvant hypothéquer la tenue des scrutins serait la refonte de cette institution dont tous les animateurs sont arrivés en fin de mandat.
Prévues pour
janvier 2020, les élections locales et municipales risquent de ne pas avoir lieu. Le report est inéluctable au regard des différentes contraintes qui s’amoncèlent dans le processus de la matérialisation de ces scrutins, les premiers à être organisés en République démocratique du Congo. La principale difficulté est celle liée au manque de moyens financiers, étant entendu que l’enveloppe mise dans l’escarcelle de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) n'est pas à la hauteur des attentes en raison de sa modicité.
A peine cent ... Lire la suite

Poursuivi pour subornation des témoins, le leader du Mouvement de libération du Congo (MLC) et ses co-accusés sont à l'attente de l’arrêt que va rendre, dans une semaine, la Chambre d'appel de la juridiction internationale de La Haye.
Jean-Pierre Bemba est poursuivi dans l'affaire de subornation des témoins avec certains de ses compatriotes, dont Aimé Kilolo Musamba et Jean-Jacques Mangenda Kabongo.
Le jugement attendu le 27 novembre fera suite à une série d’autres prononcés par le passé qui, à l’occasion, pourront être remis en cause par la sentence attendue. Pour rappel, la Cour pénale internationale (CPI) avait confirmé, le 17 septembre 2018, en appel, la condamnation de Jean-Pierre Bemba à douze mois de prison pour subornation de témoins, telle que prononcée en mars de la même année en première instance. Les quatre personnalités incriminées ... Lire la suite

Le membre du Parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD) est appelé à apporter les preuves de ses propos selon lesquels Félix Tshisekedi serait devenu président de la République par la seule volonté de son prédécesseur, Joseph Kabila.
Cadre du PPRD, Dunia Kilanga a créé la sensation tout récemment à travers une vidéo postée sur le Net, dans laquelle il affirme, le plus sérieusement du monde, que Félix Tshisekedi est devenu président par la seule volonté de son prédécesseur, Joseph Kabila, qui lui aurait cédé le pouvoir comme sur un plateau d’argent. Pour ce « Kabiliste » pur sang, ni la Commission électorale nationale indépendante (Céni), encore moins le peuple congolais, n’a participé à l’ascension de Félix Tshisekedi au sommet de l’Etat, faisant ainsi fi du vote exprimé par le souverain primaire, le 30 décembre ... Lire la suite

















