Russie-Afrique-Médias. Appel à mutualiser les efforts contre les fake news : « Désanonymer » les blogueurs, une quête de responsabilité ?Mercredi 28 Octobre 2026 - 12:08 Dans le sillage du sommet Russie-Afrique qui s’ouvre ce 28 octobre à Moscou, les responsables des médias ont débattu de la problématique du « Développement de la coopération à l’ère moderne : nouvelles plateformes et formats d’interaction ».
Les professionnels du secteur, les décideurs étatiques et privés, les investisseurs, mais également les citoyens en tant que consommateurs et acteurs s’interrogent sur les effets de ce foisonnement.
Il est important de combattre les fausses nouvelles, fake news ou infox relayées sur les plateformes de partage par des utilisateurs souvent anonymes qui ne s’aperçoivent pas que le mauvais usage des outils aussi puissants dont ils disposent peut mettre la société en péril. Dans cet objectif, « désanonimyser » les créateurs de contenus qui dissimulent leur identité peut être une étape décisive pour établir les responsabilités des uns et des autres. Les panélistes ont appelé à protéger les enfants dans l’espace médiatique en assurant une meilleure régulation, au mieux le secteur, par les organes officiels. A leurs yeux, les médias dits traditionnels, les médias alternatifs reconnus et ceux qui y exercent ont un rôle à jouer en termes d’exemplarité dans le traitement, la vérification des sources et la diffusion des informations authentifiées. Ce plaidoyer implique des interactions entre les organes de presse sur un long terme. D’où la nécessité de poursuivre les échanges au-delà des assises en cours. Gankama N’Siah Légendes et crédits photo :1- Débat entre les responsables des médias sur les fake news / Adiac
2 - Les Dépêches de Brazzaville parmi les médias partenaires du sommet Russie-Afrique / Adiac Notification:Non |


Les changements apportés par la révolution numérique dans l’exercice du métier de journaliste, et plus largement dans les domaines de l’information et de la communication, suscitent à la fois espoir et appréhensions.
Ce constat posé, les débatteurs, responsables à divers niveaux des médias russes et africains, ont reconnu un fait : pour mieux profiter des avantages de cette révolution, il est indispensable de concevoir un cadre normatif pour en prévenir les dérives.








