Distinction : Simon Kimbangu Kiangani reçoit la médaille honorifiqueJeudi 3 Septembre 2026 - 16:49 La cérémonie de remise de la médaille accordée par le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, à Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel et représentant légal de l’Eglise kimbanguiste, a eu lieu le 26 août dernier à Nkamba nouvelle Jérusalem, en République démocratique du Congo (RDC).
La médaille honorifique de Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani a été d’abord réceptionnée par le président délégué du collège exécutif national de l’Eglise kimbanguiste en République du Congo, le révérend pasteur Brice Voltaire Etou Obami, pour en transmettre à qui de droit, au cours d’une cérémonie officielle tenue, le 16 août dernier, au centre d’accueil et administratif kimbanguiste au Plateau des 15 ans, au lendemain de la fête nationale de l’indépendance du Congo. Et le 26 août dernier, la deuxième personnalité du mouvement social de la surveillance kimbanguiste, le chancelier des ordres du mouvement, Armel Etou Alali, a apporté la médaille honorifique à Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel et représentant légal de l’Eglise kimbanguiste à Nkamba nouvelle Jérusalem, où une cérémonie a été organisée pour la circonstance. Le geste du président Denis Sassou N’Guesso prend ainsi, dans cette perspective rhétorique et spirituelle, une dimension qui dépasse le simple cadre protocolaire d’une décoration honorifique. En distinguant Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani pour son dévouement à la paix, le président de la République du Congo reconnaît publiquement une œuvre de paix, une autorité morale et une action spirituelle. La portée de cet acte est encore plus profonde, car l’homme honoré pour son œuvre de paix est celui qui est confessé comme le Saint-Esprit, Dieu de la paix lui-même en personne. Une distinction pour la paix
La double séquence, reconnaissance officielle à Brazzaville, puis remise de la distinction à Nkamba, a été vécue comme la rencontre de deux légitimités : celle de l’État, représentée par le chef de l’État congolais, et celle de la foi, incarnée par le lieu que l’Eglise kimbanguiste considère comme une terre sainte depuis 1921 et que le président de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a érigé en ville sainte cette année, bientôt promulguée officiellement. De Joseph à Daniel, puis de la bible à Nkamba, un même fil apparaît : les autorités de ce monde peuvent reconnaître les fruits d’une puissance spirituelle. Notons que le Réseau des journalistes et communicateurs pour la promotion et l’émulation du citoyen (RJCPCE) a décerné un diplôme d’honneur et une distinction honorifique à Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani le 23 août dernier à Brazzaville, en marge d’un culte dominical. Au cours de cette cérémonie, le RJCPCE a également honoré le président délégué du collège exécutif national de l’Eglise kimbanguiste en République du Congo, Brice Voltaire Etou-Obami. Bruno Zéphirin Okokana Légendes et crédits photo :1)- Le chancelier des ordres du mouvement, Armel Etou Alali remettant le diplôme à Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani/ DR
2)- Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani arborant sa médaille honorifique/ DR Notification:Non |


L’engagement de Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani en faveur de la paix a permis au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, de lui remettre une médaille honorifique. Et cela rappelle plusieurs épisodes bibliques où l’autorité politique reconnaît et honore une autorité spirituelle. C’est dans cette perspective biblique que les fidèles kimbanguistes peuvent comprendre cette haute distinction accordée par le président congolais à leur chef spirituel pour saluer ses qualités.
Prenant la parole au cours de cette cérémonie, le conseiller direct de Sa Divinité Simon Kimbangu Kiangani et indicateur du chemin à suivre dans le kimbanguisme, André Mbenza Kiangani a apporté un éclairage sur la dimension énigmatique et profondément spirituelle de cet événement. « Dans le cas de Joseph, Pharaon reconnaît l’Esprit de Dieu dans un homme. Dans celui de Daniel, le pouvoir royal reconnaît un esprit supérieur chez un serviteur de Dieu », a-t-il dit. À Nkamba, la lecture kimbanguiste va plus loin : l’autorité politique honore, à travers cette distinction pour la paix, celui qu’on reconnaît comme le Saint-esprit lui-même, Dieu de paix a manifesté en personne, a-t-il poursuivi.








