Opinion
- Éditorial - Les Dépêches de Brazzaville
- Réflexion - Jean-Paul Pigasse
- Le fin mot du jour - Gankama N'Siah
- Humeur - Faustin Akono
- Chronique - Emmanuel Mbengue
- Brin d’histoire - Mfumu
- Tribune libre - Sergueï Lavrov
- Idées-forces - Les Dépêches de Brazzaville
- Analyse - Xinhua
RéduireJeudi 10 Septembre 2026 - 19:08 La République du Congo et la communauté internationale ont célébré, le 8 septembre, la Journée internationale de l’alphabétisation. Une occasion d’évaluer les actions entreprises et d’envisager les mesures à mettre en œuvre afin de lutter efficacement contre l’analphabétisme. Dans son message rendu public à cette occurrence, le gouvernement a annoncé des initiatives destinées à améliorer le taux d’alphabétisme national. Il s’agit, entre autres, de l’ouverture à la rentrée scolaire prochaine de plusieurs centres d’alphabétisation y compris ceux dédiés aux autochtones. Le Congo affichait dans les années 80 un taux de scolarisation de plus de 90%, selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. Le pays a connu un recul et présente actuellement, à en croire le gouvernement, un taux d’analphabétisme de 20%. Les troubles sociopolitiques survenus dans la décennie 90 et les tensions du début de l’an 2000 figurent parmi les principales causes de cette régression sans oublier l’abandon parental et la déperdition des effectifs d’apprenants dans les classes pédagogiques. La prise en compte de certaines approches peut aider à réduire le taux d’analphabétisme : la formation des enseignants et leur recrutement à la fonction publique, la révision des curricula et manuels, l’amélioration du cadre de travail, la pérennisation des cantines scolaires sont en mesure de garantir l’animation des centres d’apprentissage et améliorer les statistiques. Les Dépêches de Brazzaville Edition:Édition Quotidienne (DB) Notification:Non |




















