La visite a été conduite par la directrice de l’Assistance humanitaire, Carine Ibatta. Selon ses explications, le site actuel bien qu’essentiel pour stocker les vivres et non vivres de première nécessité demeure une structure provisoire, ne remplissant pas encore toutes les normes techniques requises. Ces stocks sont alimentés par le budget de l’État ainsi que par des dons de partenaires internationaux comme le Programme alimentaire mondial et des organismes non gouvernementaux. « Nous recevons aussi de l’aide venant des particuliers », a-t-elle indiqué à la ministre.
La directrice mise, par ailleurs, sur un maillage territorial des points de stockage afin d’éviter la centralisation à Brazzaville « pour ne pas ralentir l’accès des produits aux sinistrés ». Cette approche, a-t-elle précisé, cible particulièrement la partie septentrionale du pays, plus exposée aux inondations. « Pour garantir une intervention rapide et respecter les délais, nous avons des entrepôts dans plusieurs localités, notamment Kindamba, Impfondo, Bétou et Liranga qui peuvent servir dans les cas d’urgence », a déclaré Carine Ibatta. Elle a annoncé, à cet effet, la construction des entrepôts aux normes, déjà inscrite au budget de l’État pour moderniser durablement la chaîne de stockage humanitaire.