A JPPSamedi 11 Juillet 2026 - 10:45 Cher Jean-Paul, Que pouvons-nous dire de suffisamment expressif dans ce moment si particulier de séparation ?
Au plus près de toi depuis que ton état de santé se dégradait, Bénédicte de Capèle, la directrice internationale, notre collègue de travail, nous informait tant qu’elle pouvait de l’évolution de la situation, de l’amour et de l’affection dont ta famille, nombreuse, n’a cessé de te couvrir, de l’attention toute particulière que tu lui portais, ainsi qu’à ta seconde famille, celle que tu as bâtie par un engagement professionnel sans faille, l’Agence d’information d’Afrique centrale-Adiac- Les Dépêches de Brazzaville. Pour le Congo ton pays de cœur et d’adoption, il est passé trop de temps sans que tu puisses venir à sa rencontre. Sur place à Brazzaville, nos équipes sont restées attentives et travailleuses. En dépit des difficultés de tous ordres qui se sont accumulées au long de cette période délicate, elles ont tenu bon, gardant l’espoir que tu viendrais, que tu n’abandonnerais pas. Tu n’es pas venu pour des raisons évidentes, pour autant tu n’as pas abandonné. Tu as écrit ta "Réflexion" jusqu’à la fin, tu nous as écrit sans montrer la moindre lassitude. C’est le propre des hommes de conviction, qui savent choisir leur voie et ne s’en détournent pas malgré les écueils. La tienne, tu l’as construite dans la fidélité, dans l’amitié et le travail acharné. Tu défendais tes positions avec courage et n’as pas craint le qu’en dira-t-on. Nous ne pourrons pas combler le vide que tu laisses, mais tu nous as appris à nous assumer. On ne passe pas le témoin sans le laisser prendre par le suivant. C’est ce que tu as fait. Avec un don de soi exemplaire. Adieu, JPP Le Comité de direction des Dépêches de Brazzaville Légendes et crédits photo :Jean Paul Pigasse, Président directeur et fondateur du Groupe Adiac/ DR Notification:Non |


Vendredi 10 juillet, dans la matinée, nous avons reçu un message te concernant. Les nouvelles n’étaient pas du tout bonnes. Ce samedi, 11 juillet, te voilà parti, nous laissant dans une profonde tristesse. 








