Opinion
- Éditorial - Les Dépêches de Brazzaville
- Réflexion - Jean-Paul Pigasse
- Le fin mot du jour - Gankama N'Siah
- Humeur - Faustin Akono
- Chronique - Emmanuel Mbengue
- Brin d’histoire - Mfumu
- Tribune libre - Sergueï Lavrov
- Idées-forces - Les Dépêches de Brazzaville
- Analyse - Xinhua
À pérenniserMardi 15 Septembre 2026 - 18:40 L’édition 2026 du concours « Ma thèse en 180 secondes » a révélé ses lauréats, il y a quelques jours à Brazzaville. Trois femmes et un homme, tous des doctorants des universités Marien-Ngouabi et Denis-Sassou-N’Guesso, partenaires de l’Agence universitaire de la francophonie porteuse de l’initiative. Ils ont présenté leurs travaux de recherche en trois minutes, soit 180 secondes tel que le prévoient les règles du jeu. À dire vrai, cet exercice de communication scientifique ne vise pas seulement à faire court. Il obéit également à la nécessité de montrer que la recherche scientifique ne doit pas seulement être menée, mais aussi et surtout être vulgarisée, valorisée, transformée en solutions utiles et pérennes susceptibles de répondre aux défis de développement auxquels le Congo est confronté. Les étudiants-chercheurs se présentent à ce concours comme des hommes et des femmes capables d’innover et de contribuer au développement. Derrière une thèse, en effet, il n’y a pas qu’une problématique à décortiquer scientifiquement. Il y a surtout une ou des solutions pratiques aux problèmes existentiels dans différents domaines. Dès lors, ce concours mérite d’être pérennisé et des initiatives similaires multipliées pour valoriser les résultats de la recherche scientifique et de l’innovation, développer une culture de transfert des connaissances dans le sens de ce que l’Unesco appelle la science ouverte. Les Dépêches de Brazzaville Edition:Édition Quotidienne (DB) Notification:Non |




















