Littérature : Joséline Mansounga Moumossi présente L’ignorance d’effets réelsLundi 21 Septembre 2026 - 17:30 Paru aux éditions Renaissance africaine à Paris (France), ce roman de 135 pages, préfacé par Mme Winner Franck Palmers, a été dévoilé par son auteure, Joséline Mansounga Moumossi, alias Jojo, en présence du révérend évangéliste Guy Moïse Martial Mboumba Mabika, parrain de l’événement, et du vice-recteur de la faculté de l’église évangélique, le pasteur Médard Mfoutou.
L’auteure de cette œuvre a le mérite d’en parler à travers une fiction inspirée du vécu. En effet, ce récit qui s’inspire du vécu parle d’une fille, Jade, qui vit entre des rêves cauchemardesques, des hallucinations et la réalité. Entre ces trois phénomènes, il n’y a pas de frontière dans la vie de l’héroïne de ce roman. Jade côtoie le monde des sirènes et vit des répercussions anormales dans son corps. Seulement, étant la seule à vivre ses manifestations, personne ne la croyait dans son entourage, parmi ses proches, même ses parents. Heureusement, Jade trouve l’occasion d’être délivrée des forces maléfiques qui infestent sa vie grâce à l’intervention d’un pasteur, un homme de Dieu. Elle passe du désarroi à la résilience. C’est alors que ses parents parviennent à comprendre la souffrance de leur fille. Après avoir exprimé sa gratitude auprès du révérend Guy Moïse Martial Mboumba Mabika qui a accepté de parrainer cette activité littéraire, et bien d’autres invités de marque, Joséline Mansounga Moumossi a fait savoir qu’il y a des réalités dans la vie que l’on vit et qui sont peut-être difficiles de comprendre ; des réalités invisibles, des réalités mystérieuses, des réalités parfois troublantes mais dont les effets sont palpables dans l’existence des hommes et des femmes. C’est exactement ce dont parle ce roman, L’ignorance d’effets réels. Un ouvrage qui décrie le manque de communication au sein de la famille
Dr Winner Franck Palmers, préfacière de ce roman, a signifié que le malheur de Jade semble trouver ses origines dans les assises brûlantes d’une nomination irresponsable. Rebaptisée sirène par sa mère et d’autres personnes aux fins de célébrer sa beauté envoûtante et sa magnifique silhouette, l’héroïne a été possédée par l’esprit de mermaid. Ce n’est qu’après avoir laissé quelques frêles plumes physiquement qu’une certaine introspection onirique sera faite. Ce voyage onirique dans l’imaginaire et dans la réalité à donner des frissons aux âmes sensibles, et a pris fin après des séances d’exorcisme, a-t-elle souligné. Pour Aubin Banzouzi, écrivain et chroniqueur littéraire, ce genre de livres qu’on lit de bout en bout sans voir passer le temps, comme dans un rêve, est pour le cas de figure un roman inspiré des faits réels qui, à l’image de «L’Etrange destin de Wangrin» d’Amadou Hampaté Ba, mérite par le hasard d’une similitude stylistique l’approbation de plus d’un lecteur qui y trouvera, sans nul doute, gain de cause en divers aspects. Joséline Mansounga Moumossi est née au Congo Brazzaville. Diplômée supérieure en communication, marketing et multimédias, ayant oeuvrée dans les organismes internationaux et dans la presse. Coach en orientation et conférencière, elle aussi passionnée de l’écriture. Auteure des «Profondeurs cachées d’un cœur sans voix». «L’ignorance d’effets réels», est son deuxième roman publié. L’auteure nous emmène dans un univers énigmatique qui renvoie à plusieurs suspenses entre différentes créatures, entre deux mondes, avec un quotidien controverse. Bruno Zéphirin Okokana Légendes et crédits photo :1)- Joséline Mansounga Moumossi, auteure du roman «L’ignorance d’effets réels» dédicaçant son livre/ DR
2)- L’auteure posant avec ses invités/ DR Notification:Non |


Le roman «L’ignorance d’effets réels» traite d’une thématique originale dans la littérature congolaise, à savoir l’influence des démons et le salut par la foi et la prière. La littérature au-delà de l’esthétique du langage doit aider à mieux vivre, à vivre heureux et libre. Tel est le but de ce roman structuré en douze chapitres qui interpelle sur des sujets que vivent beaucoup en silence, sans pouvoir en parler, comme si c’était des sujets tabous. On y trouve des titres comme: Ignorance, Vision, École, Mystère, Transformation, Confiance, Délivrance, Plus près, Restauration, Le destin, Séparation, L’obscurité.
«Dans cet ouvrage nous décrions le manque de communication entre les parents et les enfants, ou encore monsieur et madame, mais aussi le fait qu’on s’abandonne à des pratiques qui se passent dans nos vies que nous prenons cela pour ignorance, or que ce sont des faits réels. Ce que nous décrions là dedans, c’est le fait d’accepter ce qui n’est pas doté de façon naturelle. Quand on vit dans un environnement donné, on doit se conformer à ce qu’on a été ou on a reçu, par exemple les dotations des noms, et aussi les événements dans la vie quotidienne qui peuvent se produire de façon personnelle, en milieu familial, en milieu scolaire, en milieu professionnel... Donc ce sont des méfaits que nous décrions dans cet ouvrage», a expliqué l’auteure.








