Journée de la Terre : le Congo exige une justice climatiqueMardi 21 Avril 2026 - 23:48 A la faveur de la célébration de la journée de la terre, la ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, coordinatrice technique de la commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu, Arlette Soudan-Nonault, a convié, le 22 avril à Brazzaville, les Congolais « d’agir par des choix durables, l’innovation et la transition vers les énergies renouvelables. (…) En tant que gardien de tourbières et de forêts vitales, le Congo exige une justice climatique. La planète ne nous demande pas d'être ses sauveurs passifs, mais ses partenaires actifs ».
La ministre Arlette Soudan-Nonault a invité à réfléchir à la valeur inestimable de la Terre et à l’urgence d’engager le pouvoir d’agir par des choix durables, l’innovation et la transition vers les énergies renouvelables. Elle a insisté que la protection de l'environnement n'est pas une contrainte, mais un projet de société. Citant le président de la Commission climat du Bassin Congo, Denis Sassou N'Guesso, qui place la préservation de l’environnement sain pour la population au rang des actions prioritaires pour la construction d’un Congo uni, ambitieux et prospère, la ministre rappelle aussi « la même détermination à consolider la place de notre pays dans les tranchées avancées de la lutte contre les dérèglements climatiques ». Elle a poursuivi que « la santé de nos écosystèmes conditionne notre avenir collectif. C’est comprendre que chaque effort consenti pour protéger nos forêts, nos rivières, nos sols et notre biodiversité est un investissement dans la sécurité alimentaire, la santé publique, la résilience climatique et la prospérité économique». La Congo fédère seize pays pour protéger le deuxième poumon écologique de la planète. Ainsi donc, il a la responsabilité de préserver l’une des plus grandes forêts tropicales du monde. Cet immense patrimoine naturel est non seulement un trésor national, mais aussi un bien commun de l’humanité. Agir pour sa protection, c’est investir dans la stabilité climatique mondiale et pour le bien être des générations futures. « À travers le Fonds bleu pour le bassin du Congo, nous transformons la gestion de nos écosystèmes en un levier de développement concret. Ce leadership prouve que lorsque nous unissons nos forces, notre pouvoir de négociation devient un rempart indispensable contre le dérèglement climatique. (…)En tant que gardien de tourbières et de forêts vitales, le Congo exige une justice climatique. La planète ne nous demande pas d'être ses sauveurs passifs, mais ses partenaires actifs », a précisé la ministre Arlette Soudan-Nonault. En 2026, l’heure est à la mobilisation générale. Que ce soit par l'entrepreneuriat vert ou l'engagement associatif, chaque Congolais détient une part de la solution. « J’invite donc chaque citoyen à poser un acte concret pour la Terre nourricière : planter un arbre dans le cadre de la décennie mondiale de l'afforestation, réduire les déchets plastiques, protéger une source d’eau, ou soutenir une initiative communautaire. (…) Les actions que nous posons en 2026 doivent tracer la voie vers une harmonie durable avec la nature, en plaçant la préservation de notre planète au cœur de nos choix et de nos politiques », a recommandé la ministre de l’Environnement. Fortuné Ibara Légendes et crédits photo :La ministre Arlette Soudan-Nonault /Adiac Notification:Non |


Face à l'urgence vitale que représente le changement climatique, la journée de la Terre 2026 a pour thème « Notre pouvoir, notre planète », afin de souligner le rôle des communautés dans l'innovation et la résolution des problèmes locaux, quelles que soient les fluctuations politiques.







