Politique

Le coordonnateur du Mécanisme national de suivi (MNS) a souligné les efforts fournis par le gouvernement congolais dans la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de cette attente.
Le coordonnateur du MNS, François Muamba Tshishimbi, a axé son exposé fait le 3 mars dans la salle de conférence du ministère des Affaires étrangères, dans le cadre de deux ans de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, sur la volonté du gouvernement congolais, de remplir sa part de responsabilité, en mettant en œuvre les engagements pris dans cet accord. « Le but poursuivi par la République démocratique du Congo, en signant cet Accord, est celui de la sortir définitivement du statut des pays en conflit ou post-conflit pour la propulser, résolument, dans l’univers des pays qui, tirant les dividendes de la paix et de la stabilité, progressent et se développent sur base d’une ... Lire la suite

Olivier Kamitatu a su présider le 2 mars la cérémonie de réception du deuxième lot des équipements pour l’organisation du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat en RDC.
Après les préliminaires du recensement scientifique, l’heure est à présent à la deuxième étape qui conduit au dénombrement exhaustif de la population. Le gouvernement à travers le ministère du Plan et ses différents partenaires dont le Bureau central du recensement (BCR), s’y attellent déjà. La réception le 2 mars du deuxième lot des équipements pour l’organisation du deuxième Recensement général de la population et de l’Habitat (RGPH 2) en RDC est un signe qui ne trompe pas . Elle traduit la dynamique qui est en train de s’installer dans les préparatifs du recensement en RDC. 1700 tablettes, 1680 équipements GPS (système global de localisation), 1800 ... Lire la suite
Le manifeste pour ce ralliement a été signé le 3 mars à Brazzaville par la Coalition du centre gauche (CCG) et les Forces unies des partis du centre du Congo (FUP2C). Elles ont saisi l'opportunité pour appeler au changement de la Constitution du 20 janvier 2002.

« Aujourd’hui, avec le recul du temps, l’analyse fait ressortir que la situation politique nationale est fortement controversée, peu reluisante et beaucoup stressante car marquée par une bipolarisation presque conflictuelle du débat sur le changement ou non de la Constitution. Seul un consensus national émanant du dialogue politique inclusif peut sauver le Congo de la dérive. Le ver de la destruction était déjà dans le fruit de la constitution du 20 janvier 2002 calquée sur le modèle des démocraties et des constitutions occidentales qui ne concordent pas avec nos valeurs culturelles », soutiennent les ... Lire la suite
Au cours de sa dernière sortie publique à Pointe-Noire, le président du Rassemblement pour l’unité nationale et le renouveau (RUNR), Prince Richard Nsana, a ouvertement déclaré que son parti est favorable au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 et à la convocation d’un dialogue politique inclusif.
Pour Prince richard Nsana, la Constitution du 20 janvier 2002 est une loi fondamentale de circonstance parce que conçue après les crises politiques que le Congo avait connues. Ce texte, a-t-il poursuivi, avait pour objectif de ramener la paix, la stabilité, la sécurité et le fonctionnement normal des institutions. Le président du RUNR pense que ce texte fondamental est arrivé à la fin de son cycle de vie. Il a invité, par ailleurs, les Congolais à ne pas personnaliser le débat sur le changement de la Constitution.
Abordant le point sur le dialogue politique ... Lire la suite

La plate-forme pense ainsi corriger le calendrier de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qu’elle qualifie de non consensuel.
Le calendrier électoral global récemment publié par la Céni est toujours loin de recueillir l’assentiment des leaders de l’opposition qui le jugent irréalise et non consensuel. Ces derniers ont finalement décidé d’y apporter des amendements de sorte à proposer aux Congolais un calendrier tenant compte de leurs aspirations. C’est dans ce cadre qu’une frange des personnalités de cette plate-forme s’est retrouvée dernièrement pour élaborer un nouveau chronogramme différent de celui présenté par la Céni.
Dans ce document en passe d’être déposé auprès de différentes institutions du pays, la grande nouveauté tient au privilège à accorder aux scrutins législatif et présidentiel avec pour conséquence le ... Lire la suite
L'association a animé une conférence de presse, le 28 février à Dolisie, dans le département du Niari avec un thème d'appui : « L’initiative du peuple pour le changement de la Constitution ».
Dans son argumentaire, la Dynamique pour la paix s’est appesantie sur le cas de la France qui, au sortir de la grande guerre de 39-45, avait, dans des circonstances dramatiques, adopté une nouvelle constitution, celle du 27 Octobre 1946. C’était, a fait savoir la Dynamique, une constitution post conflagration qui réaffirmait comme nécessaires les nouveaux principes politiques, économiques et sociaux devant régir l’État français. Le peuple français assumait, à travers cet acte, son destin institutionnel en toute responsabilité. Le passage d’une constitution ancienne à une constitution nouvelle a été rendu possible grâce à l’expression populaire française.
Au ... Lire la suite
Partisans et adversaires d’une tolérance zéro de l’immigration s’affrontent à coups d’arguments ou agitent le chiffon rouge.
Il y a quelques jours encore la menace que fait peser l’islamisme violent sur l'occident était analysée comme simple hypothèse en Italie. Les services de sécurité pouvaient se montrer rassurants : « jusqu’ici, aucun élément ne nous permet de dire qu’il existe des cellules terroristes dans notre pays ou qu’il y ait des infiltrés dans les vagues de migrants venant de Libye », n’a cessé de répéter le ministre de l’Intérieur, Angelino Alfano.
Tout en maintenant une vigilance accrue sur les objectifs stratégiques et en ne minorant pas la portée des proclamations du mouvement de l’Etat islamique (« nous planterons notre drapeau sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre », « nous sommes au sud de Rome », « si vous ... Lire la suite
Cette restructuration a eu lieu dimanche 1er mars dans le premier arrondissement de Pointe-Noire, Lumumba. Elle a mobilisé les membres du bureau national du Cercle des jeunes nationalistes (CJN) conduit par son président fondateur, Elie Sosthène Olessongo et d’autres membres de la dite association politique vivant dans la ville océane.
Un bureau composé de treize membres a été élu pour représenter la fédération du CJN-Pointe-Noire, suivi d’une commission de contrôle et vérification de cinq membres. Kibamba Makita et Ngatse Atipo, ont été respectivement élu à la tête du bureau fédéral et celui de la commission de contrôle et de vérification du CJN.
S’adressant aux nouveaux élus, Elie Sosthène Olessongo a expliqué que sa structure a besoin de plus de dynamisme en vue de donner un nouveau sang aux jeunes nationalistes de son mouvement dans le ... Lire la suite
La session ordinaire dite administrative qui s’est ouverte le 2 mars à Brazzaville, a inscrit à son ordre du jour huit affaires au Sénat et six à l’Assemblée nationale. Les deux chambres du Parlement espèrent, qu’en cours de session, le gouvernement déposera d’autres affaires sur leur table de travail.
Dans son discours d’ouverture, parlant du contexte national marqué par le débat sur le changement de la Constitution, le président du Sénat, André Obami-Itou a invité les acteurs sociaux et politiques congolais à méditer les propos tenus par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso lors de son message de vœux aux Congolais. Le chef de l’Etat avait déclaré : « Je suis heureux qu’à ce sujet, un débat sain et responsable se soit instauré. Que des opinions différentes et divergentes s’expriment, librement. Que les convictions les ... Lire la suite
Le chef de l'État congolais séjourne en Belgique. Lundi matin, Denis Sassou N’Guesso a été reçu par le Premier ministre belge, Charles Michel. Un prélude à la journée de mardi dont le programme s'annonce chargé pour le chef de l’État et sa délégation.
Après Mattéo Renzi à Rome, Charles Michel, le chef du gouvernement belge a reçu Denis Sassou N’Guesso. Le président de la République était convié, lundi matin, pour un petit-déjeuner de travail à « Lambermont », la primature belge. Si le contenu de la discussion n’a pas fuité, le site officiel de Charles Michel évoquait « l’actualité dans la région des Grands lacs ainsi que la situation concernant la lutte contre Ebola ». Une épidémie qui sera à nouveau au cœur des débats le mardi. La journée débutera dès 8h30 par une rencontre avec l’Italienne Fédérica Mogherini, Haut ... Lire la suite

















