Journée de l’enfant africain : la CNDH engagée pour une enfance positiveVendredi 19 Juin 2026 - 1:23 A l’occasion de la Journée de l’enfant africain, commémorée le 16 juin de chaque année, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), que préside Casimir Ndomba, en partenariat avec l’Unicef, a organisé, le 17 juin à Brazzaville, une conférence-débat sur les droits de l’enfant et la thématique de la 36e édition, à savoir « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant en Afrique ».
Ils ont appelé les pouvoirs publics, la société civile ainsi que tous les citoyens à offrir aux enfants un environnement de vie qui leur permet de s’épanouir physiquement, moralement et intellectuellement. En outre, les conférenciers ont indiqué qu’assurer l’accès à l’eau et à l’assainissement aux enfants contribue à les protéger contre plusieurs pathologies pouvant nuire leur évolution physique. Dans son allocution d’ouverture de la conférence-débat, le président de la CNDH a rappelé que « les enfants ne sont pas seulement les bénéficiaires de droits, mais les acteurs du changement. Le thème choisi cette année pour la commémoration de la journée interpelle collectivement et constitue une aspiration de la société dans son ensemble. Il intègre également l’agenda 2040 des Nations unies pour un meilleur avenir des enfants africains ». Ce thème, a-t-il poursuivi, rappelle qu’au-delà d’être des besoins essentiels, l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène constituent des droits fondamentaux indissociables de la dignité humaine. « Trop d’enfants africains continuent encore d’être exposés aux maladies liées à l’eau insalubre, au manque d’infrastructures sanitaires adéquates et à des conditions d’hygiène précaires. Au Congo, en dépit de la conjoncture économique difficile, des progrès ont été réalisés dans ces domaines grâce au projet "Eau pour tous" », a déclaré Casimir Ndomba. Ainsi, a-t-il conclu son propos, la CNDH soutient et encourage toutes les initiatives publiques et privées visant à rendre disponible l’eau de bonne qualité à l’ensemble des couches sociales. De son côté, la représentante de l’Unicef au Congo, Mariavittoria Ballota, a salué le dynamisme du partenariat que son institution a signé avec la CNDH, avant d’appeler tous les acteurs impliqués dans le domaine de défense et de promotion des droits des enfants à renforcer le plaidoyer auprès des pouvoirs publics, de la société civile et des autres structures. Pour sa part, la présidente du parlement des enfants du Congo, Lucia Geliana Bouenitelamio, a déclaré que « protéger les enfants et assurer leur bien-être constitue, à n’en point douter, la clé de voûte d’un développement harmonieux d’un Etat ; parce que les enfants sont les cadres de demain », avant de plaider que les enfants autochtones aient les mêmes droits que tous les autres enfants. Roger Ngombé Légendes et crédits photo :Une photo de famille des officiels après la conférence-débat / Adiac Notification:Non |


La conférence-débat avait été animée par deux experts de l’Unicef et une experte de la CNDH. Dans leurs exposés, les conférenciers se sont appesantis sur la convention internationale relative aux droits des enfants ainsi que sur la Charte africaine sur les droits des enfants.








