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Lundi 1 Novembre 2021 - 16:00

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En matière d’information, il n’est pas meilleure manière d’en crédibiliser le traitement et la diffusion que de la puiser en amont à bonne source. A l’heure où les réseaux sociaux, sans être la bête à abattre du monde très concurrentiel des moyens de communication de masse, mettent à l’épreuve les organes dont la mission première est de servir au grand public une information authentifiée, présentée suivant les normes de la profession, les médias ont en plus de cette quête de performance l’obligation de gagner la bataille de la diversification de leurs sources.

Ce début du mois d’octobre, après de longs échanges, l’Agence d’information d’Afrique centrale -Adiac- va bientôt finaliser avec ITAR-TASS, l’agence télégraphique d’information de Russie, ce type d’accord indispensable à l’équilibre sollicité dans le traitement des actualités. Pays dont l’influence dans les affaires du monde n’est plus à démontrer, la Russie communique énormément par le biais de plusieurs sociétés de presse dont ITAR-TASS ; lesquelles relayent avec une perspective russe, bien entendu, les actualités dans les domaines variés de la politique intérieure et internationale, de l’économie, la sécurité, la diplomatie, la science, le sport, la culture et bien d’autres.

Implantée à Brazzaville, au cœur de l’Afrique centrale, Adiac, société éditrice des quotidiens Les Dépêches de Brazzaville et Le Courrier de Kinshasa ainsi que l’hebdomadaire Les Dépêches du Bassin du Congo, témoigne d’une noble ambition de promouvoir l’action des peuples et des dirigeants des différents secteurs de compétence habitant cet espace géographique promis à un bel avenir. Dans les deux capitales des deux Congo, nos équipes travaillent à ce projet avec le sentiment de contribuer à l’effort sollicité des hommes et des femmes qui croient en l’Afrique comme segment indispensable de l’avenir de l’humanité.

L’accord entre Adiac et ITAR-TASS vient après ceux conclus ces dernières années avec l’Agence France Presse et l’Agence chinoise Xinhua. Il s’agit d’élargir le champ de récolte de l’information, de la mettre à la disposition du public en respectant les points de vue des uns et des autres. Les langues étant à la fois l’obstacle et l’outil approprié d’échange entre partenaires, en fournissant désormais sa matière en français, ITAR-TASS brise le mythe de la langue comme frein à la coopération pour en faire une opportunité de partage. Une initiative louable.

Les Dépêches de Brazzaville

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